L’idolâtrie découle de l’ignorance des lois de la vie

L’idolâtrie découle de l’ignorance des lois de la vie

L’idolâtrie, c’est le processus qui consiste à accoler une valeur d’admiration excessive, ou d’adoration, face à une image qu’on se fait d’un concept ou d’un être. L’idolâtrie est une base sur laquelle s’appuie la programmation inconsciente de l’homme qui n’a pas réalisé que sa fondation réelle, son identité réelle, n’est pas basée sur des prémisses extérieures à lui-même, mais sur son lien entre les différents aspects de sa multi-dimensionnalité intégrée.

Derrière l’idolâtrie repose le besoin à l’être humain d’être dominé par des formes subtiles et occultes, c’est-à-dire par des plans où travaillent des forces qui le gardent prisonnier d’une vision étroite de la vie, une vision limitée par l’apparence des formes rencontrées au travers des expériences du quotidien. Cet humain vit l’illusion de diriger sa vie, mais il vit plutôt les répercussions des forces qui travaillent à faire évoluer ses corps subtils ainsi que son mental.

Cette étape transitoire dans l’évolution de l’homme est nécessaire afin de permettre une descente graduelle de sa propre lumière dans la matière ; une descente trop rapide de la l’énergie universelle de l’homme dans ses corps inférieurs créeraient de trop grands chocs que l’homme ne pourrait soutenir. C’est pourquoi cette étape transitoire est régie par des plans d’intelligences supérieurs dans l’homme et non par un ego non intégré. Un ego désireux peut vivre l’illusion d’une grande intelligence, mais cette intelligence sera liée à un intellect non intelligencé aux lois de son esprit… donc il vivra d’une intelligence en évolution, non intégrale, accompagnée de toutes les illusions s’y rattachant.

L’idolâtrie démontre à quel point l’humain ne se connaît pas dans ses fondations réelles. L’homme intégré dans ses principes fusionnés n’a pas besoin de se comparer à qui que ce soit, ni de monter qui que ce soit, ou quoi que ce soit, sur un piédestal, puisqu’il devient sa propre mesure face à lui-même. Il n’a plus le besoin de se mesurer à qui que ce soit puisque sa nouvelle mesure devient sa propre intégration face aux événements de la vie. Idolâtrer un individu démontre le manque de compréhension de l’être face à sa propre direction de vie, face à sa propre évolution de conscience.

Aucun être, incarné ou non sur le plan matériel, n’est idolâtré par l’homme nouveau. Ce dernier est capable de voir l’intelligence réelle qui repose derrière la manifestation de ces êtres, mais l’homme nouveau ne vibre plus aux mémoires inertes de ces individus. Vibrer à la mémoire d’âme de ces individus est équivalent à mettre de côté son évolution réelle, pour retourner dans le bassin de l’homme en évolution dans un cadre involutif, c’est-à-dire dans un contexte qui lui permettra de parfaire ses corps subtils et les rendre apte à, un jour, vibrer au réel de sa vie.

— Sandra Vimont, 2011


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