L’Homme, le double, et la maladie


Bonsoir Sandra,

Les plans astral et mental agissent sur notre mental et notre émotivité via la pensée !
Qu'en est-il, selon vous, de l'influence de ces plans sur notre corps physique (maladies par exemple) ?
D'autre part quelle est la relation entre notre double et les entités astrales finalement nécessaires à notre évolution, puisque le double a intérêt à leur action ?

Merci,
Lionnel (France)




Bonjour,

Tant et aussi longtemps que l’Homme n’aura pas la capacité vibratoire – donc la volonté – de se libérer de l’emprise du double qui agit sur lui via la pensée, cet Homme restera assujetti à cette intelligence qui a autorité de conscience sur lui. Ceci veut dire que l’Homme subira les formes initiées par le double plutôt que de toucher à une plus grande partie de ce qu’il est. La grandeur réelle de l’Homme se situe au-delà du double, donc prend naissance dans sa capacité à lutter contre les forces qui tentent de le maintenir à l’intérieur des limites lunaires de sa conscience. Cette lutte prend indéniablement racine dans la souffrance psychique que vivra l’Homme devant son incapacité à vivre la vie qu’il sait qu’il doit vivre, soit une vie empreinte de liberté réelle, une vie dans laquelle aucune intelligence n’aura autorité sur lui. Ainsi, un jour, aucune force ni entité – ni même le double – n’aura l’autorité de définir l’Homme au travers ses préceptes, car l’Homme, seul en lui-même, aura arraché au cosmos la puissance de son individualité. À ce moment, le double aura terminé son rôle d’ajusteur de pensée, et pourra, lui aussi, passer à une autre évolution avec l’Homme intégré.

L’Homme qui réfléchit subjectivement une forme initiée par son double réalisera, un jour, que son manque de présence face à la réalité du double agissant en lui le maintient à l’intérieur d’une conscience limitative, soit inscrite à l’intérieur d’un cadre involutif. Un tel cadre de vie, limité par les mémoires de la race, fait en sorte que l’individu ne pourra vivre d’expansion réelle et ce, tant et aussi longtemps qu’il demeurera inactif, c’est-à-dire impuissant, devant l’autorité du double dans sa vie. Autrement dit, le double ne sera pas complètement compris de l’ego dans l’Homme et ce, tant que ce dernier n’aura pas la capacité vibratoire nécessaire afin de faire face à cette réalité du double qui, à tout moment, cherche à mener l'Homme dans son individualité. Entre temps, le plan astral récupère et réfléchit l’énergie du rayon de l’âme utilisée par l’Homme pour nourrir ses mémoires, ce qui l’aide à supporter sa vie. Cette exécution sert le plan luciférien qui utilise la forme cristallisée pour se manifester quand bon lui semble. À ce temps, la densification des formes propre à la période involutive de l’Homme suit son cours. À titre d’exemple, les confrontations interculturelles sont une mesure de cette densification dans la société, car ces dernières proviennent de l’absence d’identité propre chez les individus. En d’autres mots, tout ce qui n’est pas compris dans la relation de l’Homme avec le double ou l’invisible est récupéré contre lui.

La maladie est une des formes utilisées par le double pour créer suffisamment de souffrance chez l’Homme afin que ce dernier puisse, s’il a assez souffert, dépasser ses anciens préceptes de vie. Ainsi, l’Homme traitera un jour avec neutralité avec l’énergie du double parce qu’il comprendra parfaitement le rôle du double sur sa conscience. Il arrachera donc son autorité de conscience pour désactiver la compression imposée par la maladie. Habilement, ceci lui permettra de conquérir l’espace de sa conscience qui lui fut inaccessible durant son passé involutif, période caractérisée par son incapacité à dépasser le mode réflexif de son mental inférieur. Ainsi, la maladie sera une forme qui servira la conscience individuée de l’Homme.

En bref, la maladie deviendra donc une forme dont l’Homme pourra un jour tirer profit, car celle-ci lui donnera une mesure de son niveau de craintes, qui sera inversement proportionnel à sa capacité à avoir pleine autorité sur son double.

— Sandra Vimont, 2012


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