La pensée vient d'ailleurs

Bonjour Sandra,

Je lis et relis très souvent vos articles pour bien en saisir le sens profond. Je vous remercie pour la lumière de vos propos et d'avoir alimenté votre site par ces précieux articles-outils afin d'aider tout homme à grandir et réintégrer sa propre lumière, son esprit.

Une question me vient souvent : par quel moyen l'homme en évolution pourra-t-il stopper le viol fait à son espace mental par le plan astral ? Qu'est-ce qui fait trembler les intelligences et les entités de ce plan ? Quels sont les moyens à disposition de l'homme en évolution et que ce plan redoute absolument ? Quel est le pouvoir actuel de l'homme en évolution sur les intelligences anti-homme et anti-vie de ce plan ?

Est-ce par un contrôle strict de ses émotions, de ses désirs, des pensées qui circulent dans son mental et dont il commence à comprendre qu'elles ne sont pas siennes ? Ou bien y a-t-il d'autres "armes" contres ces entités permettant de les neutraliser, de les jeter en dehors de son espace mental ?

Merci.

Bassam (France)



Bonjour Bassam,

Vos questions sont importantes car elles soulèvent la différence significative entre l’individu qui réfléchit la vie et celui qui a intégré le principe que la pensée vient d’ailleurs.

L’Homme commencera à se réapproprier sa conscience, donc à dévoiler les interférences à l’intérieur de sa conscience, lorsque la configuration de sa psyché sera propice à l’intégration du principe que la pensée vient d’ailleurs. À ce temps, l’Homme deviendra de plus en plus apte à confronter ce qui lui est communiqué dans son mental, car il ne s’appropriera plus les pensées.

Pour aller plus loin, c’est la souffrance aigüe de se faire manipuler en son mental qui provoquera l’étincelle de sa confrontation envers les plans invisibles, d’où l’établissement de sa volonté à dénoncer ce qui n’est pas réel en sa conscience. Autrement apporté, de cette souffrance naîtront les circuits requis pour propulser le feu de la haine sur les plans, ce qui lui permettra de dénoncer le mensonge lié à l’aspect factice de l’âme. Ceci dit, il devient clair que l’individualisation de la conscience n’a rien à voir avec le désir humain d’arriver à cette finalité, mais tout à voir avec la capacité première de l’Homme à ne pas croire ses pensées.

Si on demande comment l’Homme en évolution freinera le viol de son espace mental, il sera répondu que c’est en ne s’attachant pas à ses pensées ! Pour ce faire, cela implique que l’Homme développe une capacité d’étude de soi, donc une capacité de se regarder aller sans donner de valeur subjective à ce qui est reçu dans son mental, et ce, de manière à toujours être capable d’imposer une distance ou une censure en lien avec ces communications. C’est cette distance qui permettra à l’Homme de développer son discernement et de toujours savoir que ses pensées sont en fait des communications qui viennent vers lui. C’est à ce temps que l’Homme commencera à intégrer le principe que la pensée vient d’ailleurs ; il deviendra alors apte à voir le jeu insidieux qui se joue à l’intérieur du rideau mémoriel de l’âme. Il verra comment l’appropriation personnelle des pensées maintient la suprématie du plan astral sur la conscience humaine et saura que l’émotivité découle d’une fausse valeur attribuée à une pensée qu’il a pris pour sienne.

Un jour, l’Homme en arrivera à s’approprier pleinement son espace mental, car les contours de sa conscience seront parfaitement définis. Ceci veut dire que la conscience de l’Homme ne comportera plus de failles, car il ne sera plus assujetti à la croyance. Ce dernier pourra dès lors toucher à son plus grand pouvoir, soit d’établir sa destinée qui sera soutenue par le feu de sa volonté et de son intelligence.

Au plaisir,

— Sandra Vimont, 2014


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