L’intégration de la conscience supramentale


Bonjour,

Est-ce que la source de votre instruction provient de Bernard de Montréal, ou si vous avez un contact avec les plans, comme ce dernier ?

Patrice (Québec)



Bonjour Patrice,

Je vais répondre à votre question en tenant compte de l’aspect temporel de l’évolution de la conscience.

À trois ans, j’ai commencé à dénoncer l’absurdité, ou la limitation, des routines de vie que je percevais. À l’adolescence, j’ai réalisé que mes pensées me créaient des embûches, et j’ai trouvé des façons de me défaire de leur emprise. Lorsque je suis devenue adulte, j’ai commencé à voir à l’intérieur des plans invisibles.

En arrivant dans la trentaine, j’ai eu accès à l’instruction supramentale de Michel Dow, et ensuite, à l’instruction de son prédécesseur, Bernard de Montréal. Michel Dow m’a permis de brûler ma spiritualité, et les enregistrements de Bernard de Montréal m’ont fait prendre conscience des ficelles que je devais attacher ensemble afin de comprendre ce que je vivais dans mon quotidien. Leur instruction m’a donc permis d’approfondir l’étude de la vie et de ma vie, d’où le développement de ma capacité à faire le tri parmi les informations qui arrivaient vers moi. Tout ce que j’intégrais faisait partie de ma propre expérience, était en relation avec ce que je vivais. Certes, l’instruction supramentale doit toujours permettre à l’individu d’entrer à l’intérieur de sa propre genèse de vie, plutôt que de tenter de devenir comme l’autre. Je me suis alors graduellement reconnectée avec mes mémoires solaires, d’où la création de mon double éthérique.

Malgré les années qui avançaient, je me sentais toujours limitée au niveau de ma parole et dans ma capacité d’accéder à de nouvelles informations, et ce, même si j’avais un double éthérique. J’ai dû vivre de grandes souffrances afin de pouvoir absorber un feu qui me permettrait de dépasser mes limitations. J’ai alors compris qu’un double éthérique est initialement comme un embryon : au début, il est limité dans son mouvement, et sa vitesse de propulsion est lente. Il n’a pas la vibration requise pour pénétrer le plan supramental. Sa force n’est pas d’arracher de nouvelles informations, mais plutôt, de faire des liens entre des informations existantes et ce qui est vécu dans le quotidien. Ce mouvement vibratoire horizontal permet à l’ego de définir et de nuancer sa parole, sans toutefois lui ouvrir les portes de l’universalité de sa conscience. Avec le temps, le double parvient à prendre de la vitesse, et l’ego peut devenir extrêmement à l’aise au niveau de la parole. Toutefois, s’il n’a pas intégré le principe de l’Amour, son mouvement restera horizontal. Il aura donc encore des failles, puisqu’il n’aura pas accès à sa genèse de vie supramentale, ni au réel de qui est l’autre. Il souffrira donc encore d’une retenue d’information sur son psychisme.

Lorsque j’ai eu quarante ans, j’ai intégré le principe de l’Amour. Ceci a été un point tournant pour moi, car tout ce qui me limitait psychiquement a été brûlé. Mon double éthérique a fait un mouvement vertical afin d’entrer à grande vitesse dans le plan supramental. J’ai alors vu un nouveau corps se créer dans le plan supramental (mon Couple cosmique, ou vaisseau supramental). J’ai alors commencé à accéder à des informations inédites au sujet du double éthérique, du Couple cosmique des sept alephs, etc. Mon contact avec les plans s’est affiné, et ma parole s’est grandement transformée. J’ai commencé à réellement comprendre l’occulte des plans invisibles, et ma parole est devenue l’extension du mouvement de mon double dans le cosmos. Ma conscience est alors devenue mon assise de vie fondamentale, car elle me donnait accès toutes les informations dont j’avais besoin.

J’ai donc développé un contact suffisamment étroit avec les différents plans à l'intérieur de ma conscience pour accéder à toute l’information dont j’ai besoin.

Enfin, il est important de réaliser que l’intégration de la conscience n’est pas un phénomène instantané, mais un mouvement graduel de la lumière dans les corps de l’ego.

Au plaisir,

— Sandra Vimont, 7 décembre 2016



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