Transcription de l’enregistrement de Sandra et David :
La crise du coronavirus vue en conscience


Note :
Cette transcription a été faite par Malia Pipiena Lie Mackenzie. La transcription commence à 14:22 du début de la vidéo.
Merci beaucoup pour ce travail collossal !!!

N'hésitez pas à me contacter s'il y a des corrections à apporter.




David: Donc le sujet de ce soir, c’est le sujet de l’heure. Pendant plusieurs semaines, on nous parle abondamment dans les médias d’une pandémie mondiale, les paramètres de notre société sont ébranlés. On parle de gens qui sont malades, d’une grippe qui peut être mortelle, ensuite il y a une crise sociale, il y a des règles sociales extrêmement draconiennes qui ont été implantées à une vitesse record en Occident, des choses qu’on n’aurait pas crues possibles, il y a à peine quelques semaines, que ça soit la distanciation sociale qui a été mise en place et d’autres règles où les gens doivent se tenir à deux mètres et on parle aussi d’une crise économique et pendant que je parle de tout ça pour mettre un petit peu en contexte le sujet qu’on va aborder dans quelques instants, eh bien on a vu le chat de Sandra qui est passé devant l’écran, donc rassurez-vous, les gens qui nous écoutent, c’est tout à fait normal. Donc elle a un petit chat qui une fois de temps en temps, peut se déplacer pendant l’entretien. Donc cette mise en garde a été faite et avant de débuter l’entretien à proprement dit pour parler de la pandémie mondiale du coronavirus, ce qui peut intéressant de mentionner par rapport à mon invitée de ce soir, c’est qu’elle est conférencière et formatrice dans le domaine de la psychologie évolutionnaire, donc Sandra Vimont a pour site web www.supramental.biz qui est une mine de ressources, il y a beaucoup d’articles, je pense qu’il y en a au-dessus d’une centaine…

 

Sandra : au-dessus de deux cents.

 

David : Bon, donc elle est très prolifique, au fil des années, elle a beaucoup écrit dans le domaine de la psychologie évolutionnaire et supramentale. Elle a rédigé d’ailleurs un livre qui s’intitule « Entrer dans le réel » que vous pouvez voir maintenant à l’écran qu’elle tient dans ses mains et que vous pouvez vous procurer dès maintenant sur son site web, donc, peux-tu nous parler brièvement du livre d’une manière adroite ?

 

Sandra : Parler du livre, en fait, ce livre-là, je l’ai écrit comme étant… en fait, tout ce que j’aurais aimé savoir, il y a peut-être vingt-cinq ans quand j’ai commencé à m’intéresser à la compréhension de la conscience humaine de la vie finalement. Souvent, les gens vont chercher pendant de longues années pour vraiment avoir des réponses. J’ai fait partie de ces gens-là aussi qui ont cherché beaucoup. J’ai côtoyé la spiritualité pendant quatre, cinq ans, ça n’a pas répondu (à mes questions), je voyais beaucoup de contradictions et ensuite, j’ai découvert tout un monde lié à la pensée ou au mental qu’on appelle souvent « supramental », qu’on appelle aussi « la psychologie évolutionnaire », que d’autres appellent « la supraconscience », il y a toutes sortes de termes qu’on peut donner à cette chose-là mais finalement, j’ai écrit le livre que j’aurais aimé avoir entre les mains il y a vingt ans pour pouvoir approcher la vie vraiment sans chercher partout…

 

David : Donc c’est quand même intéressant

 

Sandra : et pas aller dans toutes les contradictions auxquelles on fait face finalement dans la vie. Donc c’est vraiment par mon expérience personnelle que j’ai traversé, disons, le travail de création du double éthérique, l’intégration du principe de l’intelligence, de l’amour, donc je parle vraiment des principes universels. dans ce livre-là, je parle des sept alephs et comment ça fonctionne tout ça, je dirais que c’est vraiment un livre qui touche absolument à tout, en ce qui a trait à l’évolution de la conscience humaine. Toutes les bases sont là pour comprendre l’évolution d’un ego, par rapport à son énergie prépersonnel, prépersonnel étant « qui précède l’ego ». C’est bien que je précise les mots que j’utilise…

 

David : Oui et c’est sûr que les gens qui, après l’écoute de l’entretien d’aujourd’hui, pourront aller plus loin dans la compréhension de la terminologie en lien avec le supramental, en lisant ton livre qui présente d’ailleurs un glossaire à la fin avec les définitions des principaux termes qui s’y rapportent. Donc c’est sûr que le livre, c’est un plus pour les gens qui veulent étudier d’avantage ton matériel, c’est un incontournable. Et par la suite, tu as aussi sur ton site web des enregistrements audio que tu mets en vente, en lien avec des conférences que tu as produites, je pense que tu en as fait quand même plusieurs au fil des ans.

 

Sandra : pas mal, oui. Oui beaucoup conférences et de vidéoconférences qui sont mises en ligne et mises à disposition avec des extraits, elles sont à vendre parce que c’est mon travail, c’est mon travail principal, donc il faut …

 

David : Ben oui et c’est tout à fait normal qu’il y ait un échange d’énergie pour les gens qui bénéficient de ton instruction, c’est tout à fait logique.

 

Sandra : Mais l’aspect de gratuité, ben ce sont les deux cent cinquante et plus d’articles et il y a aussi ma page Facebook sur laquelle j’affiche et où je participe régulièrement quand il y a des questions, je demeure présente aussi.

 

David : Oui oui, je vois souvent que sur Facebook, tu réponds à des gens et tu postes aussi des articles que tu produis généreusement pour le public et c’est sûr que les gens qui veulent t’offrir leur soutien, peuvent se procurer ton livre, acheter une conférence et même participer à l’une de tes formations.

 

Sandra : Oui bien sûr. En fait, j’offre la formation de tarot psychique. Ce n’est pas du tarot comme ce qu’on voit régulièrement, de la divination mais c’est vraiment le tarot pour prendre contact avec l’esprit. Quelqu’un qui dit « Mon esprit ne me parle pas », ben on va forcer l’esprit à parler par le tarot, parce qu’à partir du moment où on comprend le principe que c’est l’esprit qui gère ou qui crée tous les événements qu’on vit, donc qui en est l’origine, ben on comprend pas que ça fonctionne très très bien. Il n’y a pas de hasard. Donc on apprend à communiquer avec l’esprit via les cartes.

Il y a aussi la guématrie que j’enseigne dans mes formations, donc ça c’est vraiment, on apprend comment connaître notre propre programmation et celle des autres, à quoi ça sert concrètement de connaître notre propre programmation et celle des autres. Ça permet de voir où sont nos failles, donc par où les entités, qu’elles soient astrales ou surmentales viennent s’immiscer dans ce qu’on croit être notre identité mais qui ne l’est pas ; donc ce qui génère aussi toutes les fuites psychologiques qu’on voit. Donc ça, c’est la guématrie.

Ensuite, il y a deux formations un peu différentes :

Il y a le soin énergétique, parce que oui c’est intéressant de s’occuper de notre psychisme, l’évolution de la psyché humaine, mais le corps doit suivre ; le yin et le yang ne peuvent pas être travaillés séparément. Quelqu’un qui ne travaille pas le corps physique pour être capable de suivre la conscience, ben il finit par payer le prix. Donc je l’apporte vraiment comme ça et comme soin énergétique, il y a vraiment une fluidité, il n’y a rien à croire, il n’y a pas une théorie rigide comme on peut voir chez certains praticiens qui font aussi des soins énergétiques. Donc c’est vraiment une forme beaucoup plus libre, on est dans aucune structure de croyance.

Et finalement, ben il y a mon séminaire sur l’amour, la sexualité, la kundalini, donc de comprendre c’est quoi cet aspect-là d’énergie qui peut être vécu dans le corps, donc cette kundalini-là, est-ce que c’est liée à la conscience? Si oui, comment? Si non, pourquoi? Donc tout ça on le regarde, où se situe l’amour par rapport à ça? (l’amour planétaire) et vers où s’en va l’amour? Vers où se développe la sexualité, de plus en plus? Donc c’est vraiment une redécouverte de soi dans le quotidien, donc toujours dans la conscience mais une conscience autant yang, donc on parle de conscience d’ego, d’esprit, d’esprit universel etc, mais une conscience aussi du corps, de la forme, parce qu’évidemment la conscience habite un corps. Sans le corps, ben la conscience, ça ne vaut pas grand chose. Ça prend (nécessite) une forme pour contenir une conscience, donc il y a les deux aspects dont il faut tenir compte. Les chinois l’ont bien compris, le symbole yin-yang, ça marche ensemble ; si on s’occupe juste d’un aspect, ben on passe vraiment à côté d’une partie importante.

 

David : Oui, certainement et comme il ne faut pas passer à côté des gens qui nous écoutent d’un peut partout dans le monde, dont notamment en Europe, que ce soit en Suisse, en France, en Belgique, ça peut être pertinent de mentionner à nos gens qui présentement visionnent la vidéo que tu, normalement, en dehors du temps de pandémie, tu te déplaces en Europe pour donner des formations.

 

Sandra : Ben oui et là, ceux qui suivent mes activités, savent que tout est reporté, on ne sait pas pour quand. J’étais justement supposée quitter au mois de mai pour aller rendre visite à mes belles personnes là-bas que j’aime beaucoup, parce qu’il y en a que je connais, qui ont déjà suivi des formations, qui voulaient en suivre d’autres, alors souvent je retrouve des gens que je connais quand j’y retourne. Je m’ennuie d’eux-autres beaucoup, mais tenez bon, je vais revenir, ce n’est que partie remise. Donc chaque année, je me déplace. Très souvent, je vais deux fois par année. A l’avenir, ça peut être plus, ça peut être moins, on ne sait pas trop ce qui est en avant, mais ce qui est certain, j’ai très hâte de retourner vous voir en Europe.

 

David : Bon ben, c’est excellent. Donc c’est sûr que pour les gens qui veulent être au courant des dates où tu vas retourner en Europe ou tout simplement tu tiens des activités de visioconférences, eh bien elles sont affichées sur ton site web http://supramental.biz/. Donc les gens vont pouvoir prendre en note tes coordonnées pour en savoir un petit peu plus sur toi après avoir visionné la vidéo naturellement, s’ils ont envie d’aller plus loin.

Et avant de parler à proprement dit du coronavirus, je voulais quand même mentionner de mon côté, pour les gens qui découvrent aujourd’hui mes enregistrements, advenant que ça soit le cas, que je suis un Youtubeur qui a fait au-dessus de quatre cents (400) enregistrements sur Youtube. Donc toi, t’es très prolifique par rapport aux articles et moi, ce sont des enregistrements audio. J’en ai fait vraiment plusieurs et…

 

Sandra : Ça marche bien les enregistrements Youtube !

 

David : Ben au fil du temps, il y a un petit peu plus de visionnements comme on dit et puis, ce que je peux rajouter là-dessus, c’est que j’ai deux chaînes présentement sur Youtube, donc : David Lev où j’ai offert des capsules en solo et des entrevues avec différents invités. J’ai déjà eu dans le passé notamment Daniel Ménard qui a été l’intervieweur de Bernard de Montréal qui a initié le mouvement de la conscience supramentale ici au Québec. J’ai des entrevues avec lui exclusives que vous ne retrouverez pas ailleurs. Vous pouvez m’entendre lui parler, alors qu’il est décédé aujourd’hui, mais qui a contribué fortement à la diffusion ici de la conscience supramentale au Québec que je vous propose d’écouter sur ma chaîne Youtube de David Lev, sinon mon autre chaîne David Levesquesupra que vous pouvez retrouver sur Youtube églement qui présente des enregistrements de moi en solo mais qui visent à parler de manière impersonnelle de différents sujets, et il y a certains des contenus que j’aborde, des lectures d’articles que j’ai produits, dans certains cas, il y en a d’autres que j’improvise, ça dépend et c’est toujours dans une démarche en lien avec l’intégration d’une conscience supramentale, d’une psychologie évolutionnaire aussi pour intégrer une vibration qui transforme la psyché pour l’amener plus loin dans son évolution ; c’est dans cet esprit que j’écris notamment des articles mais je ne suis pas aussi prolifique que toi mais j’en ai quand même plusieurs sur mon blog. Donc pour les gens que ça intéresse, vous pouvez aller sur mon blog davidlevesquesupra.wordpress.com.

J’ai produit aussi des enregistrements privés qui s’adressent à un public restreint, donc des gens qui sont des initiés, c’est-à-dire qui vivent un contact avec leur esprit, qui ont été initiés par des descentes d’énergie particulières en eux qui font en sorte que ces gens-là sont plus disposés à intégrer certains types de matériels. Donc ce n’est pas un… il y a des enregistrements qui s’adressent au public au large comme aujourd’hui, qui nous permettent de faire la promotion soit de nos articles ou de nos activités, mais j’ai aussi fait des enregistrements privés pour vraiment les personnes qui peuvent aller plus loin et qui sont capables aussi d’en prendre naturellement, parce que de plus en plus, sur les médias de masse, il y a de la censure qui s’observe qui fait qu’on ne peut pas nécessairement tout dire et c’est la raison pour laquelle j’ai mis certains enregistrements en vente dont vous pouvez retrouver des extraits promotionnels sur ma chaîne Youtube de David Lev.

Donc les petites annonces de mon côté sont faites et du tien aussi donc on va pouvoir attaquer ensemble ce sujet colossal…

 

Sandra : Oh oui oui oui, j’ai hâte !

 

David : Moi aussi, exactement ! donc de cette pandémie du coronavirus qui ébranle tous les fondements de la civilisation, c’est comme pour moi une espèce d’initiation collective où tous les paramètres sociaux… la famille est ébranlée, le couple peut être bouleversé aussi, le rapport au travail, il y a plusieurs personnes qui ont perdu leur emploi, y a des proches, des personnes âgées qui sont décédées, donc par rapport à la pandémie… pendant que je suis entrain d’annoncer ça, le chat passe à l’écran…

 

Sandra : ça a l’air d’être sérieux hein !

 

David : Oui oui, c’est correct. Ben je voulais commencer, en fait, selon toi, qu’est-ce que c’est le coronavirus, tout d’abord?

 

Sandra : Un virus ! Excusez mon humour…

 

David : Oui, ça je m’y attendais comme réponse… mais pour aller un petit peu plus loin…

 

Sandra : Tu t’y attendais, tu me connais un peu.

 

David : Oui.

 

Sandra : Qu’est-ce que c’est le coronavirus? En fait, moi ce que j’aime bien dire, si on me demandait ce que je pense du coronavirus, ben je pense absolument rien. C’est un virus. Ce qui m’intéresse davantage, c’est le rapport de chaque ego, chaque être humain par rapport au virus. Donc là, on commence à m’intéresser, parce que le virus comme tel ne m’intéresse pas. Donc c’est vraiment le rapport… comment ça change le quotidien de la personne et comment surtout elle le vit ce rapport-là qui est changeant, parce que oui on parle beaucoup de coronavirus, mais je considère que c’est secondaire pour beaucoup de personnes. C’est secondaire pour tous ceux qui ne l’ont pas attrapé, parce qu’on pourrait dire, la plupart des gens, ce qui a changé, c’est vraiment comme tu mentionnais tantôt, c’est le rapport à la société, le rapport à la famille, le rapport au travail. Donc c’est vraiment beaucoup de choses qui changent, parce que ce n’est pas la majorité des gens qui ont eu un contact avec ce virus-là. Donc ça déjà, c’est intéressant de dire que ce n’est peut-être pas le virus, le point central. Oui, c’est le déclencheur, mais le rapport de l’individu par rapport à ce qu’il vit ou comment il s’extériorise, comment il vit les choses, dans beaucoup de cas, ben on parlerait même pas du virus ; certainement qu’il y a des gens qui ont été touchés, qu’il y a des gens dont la famille a été touchée, mais encore une fois, c’est toujours l’individu face au virus, c’est ça qui est intéressant, je trouve, à explorer, parce que sinon, on peut s’embourber très rapidement dans toutes sortes d’avenues : par exemple, d’où ça vient? Est-ce qu’il y a un coupable? Est-ce qu’il y a un gros méchant derrière tout ça? Est-ce que ça a commencé dans un marché? Est-ce que ça vient plutôt du laboratoire ? « Ah ben moi, il me semble que ça vient du laboratoire », « Ah ben moi, je suis certain que ça vient du marché, mais lui, il dit ci, l’autre dit ça. » Ensuite qu’est-ce qu’on entend? Toutes sortes de choses contradictoires. On dit « Ah mais les morts sont sous-estimés, blablabla », preuve à l’appui, évidemment et dans d’autres endroits, on dit que les chiffres sont surestimés, parce que dans les chiffres, on ajoute des gens qui sont morts de pneumonie mais qui n’ont pas eu le COVID et qu’on ne teste pas les morts.

Donc finalement, on a des informations de tous les côtés. C’est vrai, c’est faux, ça va par ci, ça va par là et finalement on se retrouve dans quelque chose d’assez intéressant, dans un paquet de croyances, dans un paquet d’informations où au fond, les gens se perdent complètement et dans laquelle les gens peuvent être pris de panique un peu et dire « Mais écoute donc, elle est où la vérité ? » et avec la fameuse mode un petit peu des fake news, on entend ce terme-là de plus en plus ; donc les gens ont beaucoup de misère à se situer par rapport à l’information qui vient vers eux. Mais l’important, ce n’est pas ce qui est vrai ou ce qui est faux, c’est vous, votre rapport dans votre vie, dans votre quotidien, qu’est-ce que ça change? Qu’est-ce qui vibre en vous? Comment vous gérez ce qui vibre en vous, les tensions que ça apporte? Donc je trouve que c’est vraiment là le point qui est le plus important, individuellement de voir comment vous gérez ce qui vient vers vous.

 

David : Oui, de gérer le rapport à l’événement qui peut occasionner beaucoup de peur, notamment avec les médias et l’effet de loupe médiatique où on va amplifier le nombre de décès en mettant en emphase chaque jour avec une espèce de décomptes morbides, le nombre de personnes qui sont atteintes au Québec ou dans le monde et là ça augmente et puis… Qu’est-ce que, par rapport au rôle des médias présentement qui font des bulletins de nouvelles exclusivement consacrés au coronavirus depuis plusieurs semaines, qu’est-ce que ça te dit par rapport à cette tactique-là médiatique à laquelle on est exposé?

 

Sandra : Ben je dirais, si les médias en parle autant, c’est qu’il y a des gens pour les écouter, ultimement, parce que si les gens n’étaient pas intéressés à en entendre parler, en termes d’individus, ils prendraient la petite manette et ils feraient « bip, bip », on met ça off, on arrête. Il y en a qui commencent à dire, on voit des psychologues qui disent « Oh pour la santé mentale, branchez-vous pas 24 heures sur 24, commencez à y aller mollo ! » Donc d’un côté, il y a des gens qui veulent de l’information, c’est important d’avoir de l’information, je ne dis pas de faire l’ermite et de s’encloîtrer. Pourquoi? Parce que si par exemple dans votre lieu de résidence, on dit qu’il ne faut pas sortir sinon l’armée va vous donner un ticket, une contravention, ben il vaut mieux avoir l’information. Donc y a des informations qu’il faut être capable d’aller chercher mais il y a un tri à faire, jusqu’où on va dans cette information-là, parce que si on essaie de trouver le vrai, le faux, le coupable, c’est là qu’on se perd. Donc c’est à chacun de voir quelle information est utile pour moi, dans mon quotidien. Quand je me lève le matin, quelle information je dois savoir? Ben je dois savoir que si je vais au supermarché, ça sera pas comme c’était il y a deux mois, qu’il va y avoir des plexiglas, qu’il va y avoir des gens avec des masques, qu’il va y avoir des petites pompes désinfectantes. Donc ce que j’ai besoin de savoir « Est-ce qu’on m’oblige de porter un masque? Est-ce que c’est facultatif? », pour être capable de respecter, je pourrais dire, un ordre social, mais plus loin que ça, pour pouvoir respecter la société, dans le sens que si les gens ont peur et qu’ils ont une crainte, disons, généralisée dans votre milieu de vie, ben il faut quand même les respecter et pas leur cracher en pleine face comme on a pu voir certaines personnes faire dans les médias.

 

David : Oui, exactement mais en même temps, l’individu doit se respecter, dans le sens qu’il doit respecter sa sensibilité parce que si la société impose des aberrations, si on parle d’une manière hypothétique, parce qu’il y a beaucoup de gens qui laissent circuler sur internet qu’éventuellement, il y aurait une pression sociale pour que les gens se fassent massivement vacciner contre le coronavirus, étant donné tous les dommages que ça peut occasionner, autant en santé, économique, etc est-ce que toi, par exemple, sur le plan individuel, sens-toi à l’aise de répondre ou non, t’accepterais de te faire vacciner contre le coronavirus?

 

Sandra : La question est fantastique. Je dirais, si la société l’oblige, parce qu’il y a certaines sociétés comme ça qui obligent certains vaccins. Au Québec, on a plus de latitude mais dans d’autres pays, il y a des vaccinations qui sont parfois très très obligatoires. Donc, qu’est-ce qu’on fait? On revient toujours à l’individu. Donc si je suis dans une société où on me dit « Tu es obligée de te faire vacciner contre le coronavirus », ben la première question qui me viendrait « Est-ce que je ne suis pas déjà immunisée? parce que peut-être que je l’ai déjà attrapé. Donc est-ce que c’est légitime? C’est certain que je rentrerais dans des questionnements comme ça mais ultimement, si on m’oblige, donc j’ai deux choix : soit je me fais vacciner ou bien je déménage.

 

David : Mais peut-être qu’un jour, ça ne sera plus possible de déménager, parce que si au niveau international, à cause de la crise, les règles sont resserrées en matière de voyages et qu’il y aurait une obligation pour quitter le pays pour aller par exemple dans un pays de l’Union européenne, d’avoir une preuve comme quoi t’es vacciné, ce qui fait que tu serais bloqué ou ailleurs dans le monde, qu’il y aurait comme un mécanisme qui serait mis à l’échelle internationale, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui présentement a fait de la pression sur les gouvernements pour mettre en place les mesures de confinement, de distanciation sociale etc qui pourraient, à cause de la dangerosité du coronavirus, utiliser ça comme prétexte pour forcer une vaccination mondiale et là, c’est sûr que par rapport à ça, il y a beaucoup de gens qui discutent de ça sur internet et ça génère beaucoup de crainte, de la peur entre autres, que ça soit un prétexte pour implanter une puce sous-cutanée voire même, occasionner des injections létales, en plus du vaccin, pour éliminer une partie de la population mondiale. C’est sûr qu’il y en a qui peuvent m’écouter qui vont dire que c’est de la paranoïa, de la folie mais aux mêmes personnes, je peux leur mentionner qu’il y a à peine quelques mois, ils n’auraient jamais envisagé que le fait de se retrouver avec une autre personne à leur domicile qui n’y réside pas, aura occasionné ici au Québec, une amende de mille dollars (1000 CAD) ou plus. Donc on est dans une situation où par exemple, se présenter dans un parc public, c’est interdit à Montréal, les gens s’exposent à des amendes très fortes, mille dollars, c’est un gros montant pour quelqu’un qui vit au Québec ou quelqu’un qui revient de voyage a une amende pouvant aller jusqu’à sept cent cinquante mille dollars (750 000 CAD), si dans les deux semaines suivant son retour de voyage, elle n’est pas en mesure de confinement ou six mois de prison. Donc on n’aurait jamais pensé à ça, les gens, je leur aurai parlé de ça il y a six mois, m’auraient dit « T’es complètement fou de dire des choses pareilles, c’est du délire paranoïaque », mais justement, par rapport à ça, toi, jusqu’où tu penses que tout ça peut aller?

 

Sandra : En fait, ce qui est important, je vais toujours revenir à ça, on revient à chaque individu. Donc disons dans un contexte, si à un individu, on dit « Tu es obligé de te faire vacciner » et la personne, ça ne fait pas son affaire, situation hypothétique, il peut y en avoir plein d’autres choses qui peuvent créer des tensions et la réponse va être la même. Donc la personne est devant une obligation, soit elle se fait vacciner ou elle déménage. Bon là tu vas me dire « Ok, mais si elle ne déménage pas? Elle ne peut pas déménager parce que … » donc ça, ça fait partie des contraintes que vit cet individu-là.

Et quand on dit que l’individu subit une contrainte, il ne faut jamais perdre de vue que son esprit est d’accord, parce que sinon il ne la vivrait pas. On ne vit absolument rien que notre esprit n’est pas d’accord avec. Donc ça c’est un premier point, alors on dit « Ok, mon esprit est d’accord que moi je reçoive un vaccin qui me fait peur, que je ne trouve pas utile ou qui peut-être aurait des conséquences sur mon corps physique? », mais l’important dans ça, c’est que les gens sont toujours… ils réagissent beaucoup à l’événement, plutôt que de dire, « Ok, on va changer le paradigme complètement ». On va dire « Ok, ben moi, je vais créer mon double éthérique. Je vais utiliser l’événement pour créer mon double. »

 

David : Comment on fait ça?

 

Sandra : Oui. Comment on crée un double et comment on fait ça ? Plutôt que de vibrer à l’événement et dire « Bon ben ok, j’ai le choix de polariser le fait qu’on me dise qu’on m’impose un vaccin, ça me crée une tension, ça ne me tente pas mais je n’ai pas le choix, on me l’impose, sinon, menottes, prison ou … »

 

David : Attends une minute… C’est ça, il peut y avoir différentes contraintes sociales mais ça peut être l’occasion de renégocier le contrat social. Tu sais, on a tendance à troquer la liberté contre la sécurité et nos droits aussi, au nom de se faire protéger par le gouvernement, mais peut-être qu’à un moment donné, les gens vont se révolter et vont vouloir faire de l’autarcie et vivre en parallèle du système.

 

Sandra : Ça, il y a toujours des gens qui vont s’occuper de ça, c’est garanti, qui vont aller dans la rue, qui vont dire non, mais ultimement, si la personne va dans la rue et va dire non, mais on lui dit « non, on te vaccine quand même », donc c’est pour ça que je dis « chaque événement, chaque individu ». Si les gens vont dans la rue et que la situation change, il y a une rétraction, ben tant mieux, mais s’il n’y en a pas? Tu sais on va dans la contrainte extrême là. C’est comme dire : quelqu’un se casse une jambe, il est pris à l’hôpital, il ne peut pas sortir, il se casse les deux jambes, il ne peut pas marcher. Des fois, il y a des contraintes qui sont extrêmes.

Donc, dans le cas d’une vaccination obligatoire, la personne ne peut pas déménager, n’a pas d’autres choix sinon elle reçoit une amende ou il a une conséquence plus grande que ce qu’elle pourrait gérer, donc c’est de dire « Bon ben, est-ce que je suis prête à dire ‘Ben tant pis, je vais me faire vacciner puis mon corps va gérer ce vaccin-là correctement' ». Ben oui, puis dire « Ben oui mais s’il est mortel ce vaccin-là, s’il y a une puce? », mon constat, c’est dire « Ça ne change en rien l’immortalité de ma conscience parce que j’ai un double. » Donc en bon québécois, je m’en câlisse, je m’en fous ! Donc on change le paradigme de place, parce qu’une personne qui a peur de la mort, qui a peur de ci, qui a peur de ça, qui est insécure, c’est certain qu’elle va réagir et qu’elle va dire « Ben oui, mais ma santé, et puis oui mais ci, mais oui, mais ça », si toute l’énergie a été mise sur l’événement, là, moi je vous suggère d’inverser !

On va utiliser l’événement qui crée une tension, qui crée une contrariété, on va l’utiliser pour grandir en conscience. Donc il faut faire l’inverse de tout le monde. Alors on dit Ok, j’utilise la contrainte du vaccin, ça me crée une tension immense », par exemple, ou bien « je suis confiné, j’ai envie de sortir, je n’ai pas le droit parce que sinon je reçois une contravention, ça me crée une tension ». Donc tous ces exemples-là qu’on pourrait nommer, tout ce qui vous crée des tensions, des contraintes, c’est difficile, ben au lieu d’essayer de trouver un coupable, au lieu d’être en colère contre tout et rien, c’est de dire « Je vais utiliser cet événement-là pour grandir en conscience ». Comment je l’utilise ? Je vais dire à mon esprit « Ben là ça suffit ! » Je suis très consciente ou sciente que mon esprit est d’accord avec ce que je vis, sinon je ne le vivrais pas, c’est évident, et tout le monde a un esprit, on s’entend là, tout le monde a un ego.

 

David : Oui je comprends ce que tu veux dire. Tu peux dire à ton esprit intérieurement « Ça suffit de vivre l’événement ! », comme par exemple de vivre une situation de confinement forcé, mais ça ne va pas faire en sorte que demain matin, ça va arrêter le confinement.

 

Sandra : Non, absolument pas. Mais qu’est-ce qui va se passer? Si je confronte mon esprit et je lui dis « Là, j’en ai assez ». Je pourrais confronter aussi mon esprit parce que quelqu’un qui m’est cher est à l’hôpital, sous ventilateur, donc tu sais, on peut aller loin là. Tous les exemples de ce qui vous crée des tensions, qui vous créent des ennuis. Alors je dis « Ben là, ça, ça ne va plus, il faut que ça change, tatata… ! »

Donc je parle à mon esprit, je peux lui parler à haute voix mais s’il vous plaît, ne faites pas ça en public parce qu’on va vous emmener à l’hôpital aussi. Donc seul, en confinement, ça se fait bien, seul, on ferme la porte pour ne pas déranger tout le monde, parce que quand même il y a un respect d’autrui à avoir, même si c’est notre colocataire, notre conjoint, nos enfants. Donc on s’isole, on est dans un bon contexte pour ça et on dit à notre esprit « Ben là, c’est assez ! » Et si on dit « Oui mais là je n’ai pas trop de contexte où je peux me choquer contre mon propre esprit, les gens vont dire que je suis fou », ben moi souvent je rigole et je dis : Ben dans la société d’aujourd’hui, c’est tellement facile, tout le monde avec les cellulaires, avec les petits trucs sur l’oreille, on n’a jamais l’impression que les gens se parlent, on a toujours l’impression qu’ils parlent à quelqu’un, donc ça passe très bien dans la société d’aujourd’hui, autant dans leur voiture, les gens se parlent et on ne se pose pas de question comme ça aurait pu arriver avant l’ère des technologies. Donc il y a beaucoup de façons de pouvoir verbaliser à l’esprit et dire « Ben là, c’est assez! » Et sinon, ça peut être fait télépathiquement, je ne suis même pas obligée de bouger mes lèvres, juste l’intention de ma colère, je disais à mon esprit -on peut utiliser tous les mots qu’on veut- « Ben toi salaud, pourquoi tu fais ça? Ça me crée beaucoup de tensions! » Et là on pourrait dire « Mais pourquoi l’esprit nous ferait ça? C’est notre propre esprit ! Pourquoi mon esprit voudrait me mettre dans des situations difficiles? » Ben on pourrait dire que l’esprit veut nous mettre dans des situations difficiles pour qu’on commence à lui parler, pour qu’on commence à avoir un contact, parce que ce n’est jamais quand ça va bien que les gens parlent avec en haut -en haut étant peu importe qui, l’esprit, les gens dans les religions vont dire autre chose- mais quand on rentre dans un cheminement de conscience, on apprend à parler à l’esprit. On n’est plus soumis à des autorités autres que dire « Bon ben je ne veux être soumis à rien, t’as des comptes à me rendre! Pourquoi tu fais en sorte que je subisse ce confinement-là ? Tu me dois une réponse ! » parce que c’est une chose de parler à l’esprit et c’est important de parler à l’esprit pour que cette colère-là soit canalisée, parce que si on ne la canalise pas envers l’esprit, qu’est-ce qui arrive? Ben cette colère-là, elle s’en va contre le conjoint, contre le voisin, contre la police, contre la mêlée, on en trouve des coupables, on en trouve puis on en trouve. Donc finalement, on perd notre feu, on perd notre vitalité et c’est ce feu-là, parce que la colère, ça vient de l’esprit, ça vient d’en haut, ce n’est pas moi qui décide que là tout d’un coup, je suis en colère ; ce n’est pas l’ego qui décide d’être en colère, ça descend dans l’ego, c’est une énergie qui descend.

Donc quand cette énergie-là descend, ben la meilleure chose à faire, c’est de ne pas la renvoyer aux autres êtres humains mais la renvoyer par en haut et dire à l’esprit « Hé, qu’est-ce que tu fais là? Qu’est-ce que tu fais? » Donc c’est de dire que quand on conteste la contrainte dans l’événement, qu’est-ce qui arrive? L’énergie de l’esprit descend dans l’ego et retourne vers le plan de l’esprit, ça crée une boucle. C’est cette communication-là qui fait en sorte que l’ego est de plus en plus capable de supporter l’énergie de l’esprit, donc la colère, l’intelligence aussi, parce que de plus en plus, donc la colère descend, on confronte, on confronte et tranquillement, qu’est-ce qui se produit? -et ça peut être long- qu’est-ce qui se produit? Ben l’esprit commence à répondre à l’ego par télépathie, donc dans notre tête. Donc là on ne parle pas de schizophrénie, de voix, d’entités qui rentrent dans nos têtes. On ne parle pas de ça du tout là ! C’est une pensée qui rentre dans votre tête qui, sur le plan de votre esprit, vous dit justement « confinement parce que ta ta ta ta… » mais en fait, ce n’est pas l’esprit qui nous met en confinement mais passe par l’événementiel pour qu’on vive le confinement, pour toutes sortes de raisons et ces raisons-là sont individuelles pour chaque ego.

 

David : Mais en même temps, c’est un événement collectif, dans le sens que c’est imposé à une bonne partie de l’humanité, plusieurs milliards d’êtres humains. C’est quand même un volet collectif, ce n’est pas comme quelqu’un qui vit un accident parce qu’il traverse la rue.

 

Sandra : Oui, c’est bien dit, mais chacun le vit individuellement même si c’est un événement collectif, mais oui effectivement, il faut mettre ça en avant-plan que oui c’est un événement même planétaire ; il y a très peu d’endroits sur la planète qui ne sont pas touchés. Donc chacun est mis devant certaines tensions intérieures. Il y en a qui en ont plus que d’autres des tensions en fonction de ce qu’ils vivent. Moi je supporterais bien le confinement, je supporterais bien la solitude et si on m’imposait de mettre un masque en public, ben je n’aurais aucune objection. Pourquoi? On pourrait dire « Ben oui mais t’as de l’identité, voyons, tu refuses ça, ça ne tient pas la route!…  » Ça, c’est le point de vue d’un esprit, parce que c’est beau l’esprit, l’identité de l’esprit et de dire « Ben moi là, ça va de ma façon et c’est intelligent, donc c’est comme ça. S’ils me demandent ça et que ce n’est pas intelligent, je ne le fais pas. » Ça, c’est un point de vue de l’esprit. Mais la chose est qu’on n’a pas juste un esprit ! Ooh, donc quoi on s’embarque là ! On j’a pas juste qu’un esprit, l’esprit, il a un grand frère en haut. C’est quoi le grand frère ? Ben c’est l’esprit universel.

Ceux qui connaissent un peu la science supramentale savent qu’il y a trois premiers alephs dont on parle beaucoup : la volonté, l’intelligence, l’amour. Donc l’esprit va souvent être associé ou normalement c’est associé au principe de l’intelligence ; donc c’est froid, c’est intelligent, ça nous répond, ça nous dit ce qui se passe, c’est clac clac clac. Donc « Moi, porter un masque, non ce n’est pas intelligent parce que les chances que tu l’attrapes, … » peu importe là, l’esprit nous donne une réponse. Mais là quand je sors de chez moi, il y a un autre paramètre qui s’ajoute : il y a l’autre, autrui, la peur de la société dans le sens, les gens qui ont peur que moi si je me promène sans masque et que tout le monde a un masque, ça va leur créer des tensions. Donc moi, je n’ai pas envie d’être le vecteur des tensions chez les autres. Et ça, ben c’est d’être capable de dire « Je vais me rapprocher de l’amour qui est le troisième aleph, parce qu’être trop dans l’intelligence et oublier la réalité de l’autre, on fait un pas à côté parce que tout le monde qui pense juste à son nombril, ben on le voit ce que ça fait en société, ça crée beaucoup de conflits.

Donc c’est de dire « Bon ben j’ai assez d’identité pour dire que moi… », exemple, je pourrais dire « Ben moi je m’en fous, ça m’est égal, mais j’ai assez de respect pour la société, pour les gens qui ont peur, pour les gens qui sont craintifs, qui ont peur, pour toutes sortes de bonnes raisons, pour leurs parents, leurs frères, leurs sœurs qui sont âgés, qui ont déjà une maladie pulmonaire, qui ont reçu une greffe, donc que leur système immunitaire est déjà amoindri, donc les gens ont toutes sortes de bonnes raisons, disons, pour avoir peur. Donc moi je vais respecter l’autre dans ce qu’il vit. Je ne vais pas dépasser le temps de l’autre.

 

David : Mais en même temps, il faut que tu te respectes dans le sens que si de tenir compte de l’autre, dans un certain sens, c’est pertinent mais la frontière est mince entre respecter l’autre et en même temps, se soumettre à une autorité extérieure à soi qui est aliénante, parce qu’autrefois les femmes respectaient les hommes, elles étaient soumises à eux-autres et les hommes les ont exploitées, si on pense à la situation au Québec, historique où notamment les prêtres faisaient du porte-à-porte chaque année pour forcer les femmes à tomber enceinte, que c’était abominable. Donc en même temps, c’était pertinent de tenir compte de la société, mais il ne faut pas s’aliéner au détriment de la société et quelque part à être soumis à des règles qui n’ont pas d’allure et qui nous aliènent.

 

Sandra : Ça, c’est un beau point de vue de l’esprit. Si on le pousse plus loin, disons que j’énonce « Rien ne peut venir briser ma conscience qui est intégrale, qui est complète ta ta ta. Rien ne peut venir briser ma conscience ». Donc si je fais quelque chose à laquelle je suis soumise dans la société, que ce soit porter un masque ou quoi que ce soit qu’on me demande, ben place tous tes billets de banque dans le même sens, parce que tu travailles à la banque et que tu ne peux pas mettre tous tes billets… et là tu dis « Ben voyons, qu’ils soient à l’endroit ou à l’envers, c’est vingt dollars ». Donc on se fait soumettre toutes sortes de contraintes… dans le travail… et le coronavirus vient tout simplement ajouter d’autres contraintes qui sont oui, plus contraignantes et qui peuvent faire réagir beaucoup plus, ça j’en conviens, sur les droits et libertés, il y a plein de sujets qui sont extrêmement beaux, extrêmement intéressants qu’on peut rentrer, mais à partir du constat qu’un individu conscient, qu’on pourrait dire qui a son double, que ça fait des années qu’il travaille à utiliser l’événement pour créer son double plutôt que de blâmer tout le monde, on peut dire, lui peut dire « Rien ne peut briser ma conscience ». Donc que je porte un masque ou pas, ma conscience demeure inaltérée.

 

David : Non, je comprends que la conscience est au-delà de la forme que représente ton corps physique.

 

Sandra : C’est là qu’il faut mettre un accent, parce qu’on met tellement d’accents dans la polarité de l’événement. On dit « Ah mais c’est bon, ce n’est pas bon, je suis d’accord, je ne suis pas d’accord, ça me brime, tatatata ». La personne qui est capable de dire « Ben moi je le mets mon crisse de masque parce qu’on me le demande, mais je le fais pour l’autre et je le fais pour l’autre sachant que moi, ça ne brime pas mon identité… »

 

David : Mais en même temps, si tu t’es incarné sur terre, c’est pour toi, c’est pour t’individualiser, c’est pour rester soumise aux règles du collectif pour être pris dans le karma puis dans l’astralité du peuple auquel tu appartiens.

 

Sandra : et les règles du collectif, qu’est-ce que c’est ? Ben c’est l’involution, donc de réagir psychologiquement devant les événements, plutôt qu’utiliser l’événement pour nous servir. Donc on revire tout, faut tout revirer. Donc c’est un peu le piège que je vois, beaucoup de gens qui évoluent dans la conscience supramentale, pendant plusieurs années, il y a vraiment eu une tangente de dire « Bon, on développe l’intelligence, on développe l’esprit » et c’était parfait, parce qu’il y a un ordre à toute chose, parce qu’on ne peut pas aller, on ne peut pas intégrer l’aleph ou le principe universel de l’amour sans voir intégrer l’intelligence. Donc ça prenait un grand mouvement très fort d’intelligence et dire « Bon ben je développe mon identité, je développe ma définition de conscience, je développe un contact avec mon esprit. Donc à chaque fois que je vis une opposition, je parle à mon esprit « Pourquoi? Pourquoi tu m’as fait ça? Tu me dois une réponse ! Mais pourquoi tu ne me réponds pas ? » Parce que les gens m’ont dit « Ben oui, je lui parle à mon esprit mais il ne répond pas. » Mais pourquoi il ne répond pas? Ben vous n’avez pas encore assez d’énergie dans votre double, donc vous n’avez pas assez de colère, vous n’avez pas encore assez fait pour qu’il puisse vous répondre. Et là, qu’est-ce que ça fait ce temps-là? Ça devient très initiatique parce que tout d’un coup, on remet en doute. On remet en doute l’existence même du double, on remet en doute toute l’instruction parce que l’esprit ne nous répond pas comme on voudrait. Donc ça fait aussi partie du passage initiatique de la fusion avec l’esprit qui est d’éliminer ce doute-là et dire « Peu importe que tu ne me parles pas, je le sais que t’es là et un jour tu seras obligé de me répondre ». Et là on peut lâcher un beau sac comme on fait au Québec « Mon tabarnak, t’es obligé de me répondre là ! Ça fait six mois que je te parle et que tu me dis rien, qu’est-ce que tu fais? Tu dors? Ah oui, lève-toi le matin et parle-moi ! » C’est ce rapport-là continu. Et si on vit une tension et qu’on regarde l’événement, qu’on regarde l’extérieur, qu’on regarde ci, ben on passe complètement à côté de pourquoi notre esprit nous a fait vivre ça. Tout ce qu’on vit, ça vient de l’esprit.

 

David : Oui dans un sens, parce que c’est lui qui a permis notre incarnation et le plan de vie et l’agenda collectif aussi, tu sais, ça a été choisi l’époque à laquelle on allait s’incarner et collectivement on a choisi de vivre une crise mondiale du coronavirus dans un sens, mais en lien avec ça, je trouve ça très intéressant la démarche que tu nous proposes aujourd’hui, c’est-à-dire de revirer les choses à l’envers, parce que souvent comme il était question tantôt où tu disais qu’au lieu d’avoir peur par rapport à ça etc, ben d’utiliser l’énergie, la tension que ça génère pour retourner ça contre l’esprit, ben c’est sûr que c’est intéressant parce que là, ça nous amènerait à changer d’état vibratoire pour goûter à une paix de l’esprit qui nous sortirait de la peur que peut engendrer la crainte de la pandémie ou des trucs corollaires qui s’y rapportent, que ça soit l’implantation d’un vaccin ou d’une puce sous-cutanée ou de porter un masque.

 

Sandra : Oui, et ce que je dois mentionner, je t’écoutais parler et je me disais « Ah mais l’heure après, il faut apporter des nuances et des nuances et des nuances, parce que la conscience, c’est juste ça, des nuances, c’est ce qui fait que c’est si riche. Comme tu disais tantôt, ce n’est pas parce qu’on a une colère envers l’esprit que ça va se régler demain matin, c’est l’esprit qui décide si ça se règle ou pas. Donc on pourrait dire « Bon ben, il faut que je me mette en colère tous les jours? » Ben il y en a qui vont devoir être en colère tous les jours pour un certain temps. Ça ne veut pas dire que parce que je fais une colère à mon esprit que je ne pose pas une action. Ça c’est important, de dire « Bon ben ok », j’attrape, disons, un gros virus, que ça soit le coronavirus ou un autre ou que je sois malade, ben je peux confronter mon esprit et dire « Mais pourquoi ça? Pourquoi ça? Tu me dois des réponses, tatatata ! » mais ça ne veut pas dire que je ne prendrais pas une action et dire « Bon ben ok, si j’ai un trouble pulmonaire, je pourrais prendre des actions en fonction de ce que j’aime ». Il y en a qui vont aller chercher la médecine allopathique, il y en a qui vont dire « Ben moi, je vais plus travailler avec les huiles essentielles, les massages pulmonaires », y en a qui vont dire « Ah ben moi je préfère la réflexologie »,… peu importe ce que vous préférez, allez-y en fonction de votre vibration, mais c’est de dire « On prend une action aussi face à notre ressenti et là on peut dire, ça devient un argument de plus face à l’esprit et dire « Regarde, j’ai posé action, j’ai fait ce qu’il fallait, ben maintenant, fais ta part ! » Donc c’est important de ne pas dire « Ben là, j’ai contesté » et je ne fais rien, donc on n’est pas dans « je ne fais rien ». On est « Ok on conteste mais qu’est-ce que j’ai à faire qui pourrait donner un coup de main? » Parce que sinon ce n’est pas intelligent. Donc ça serait une façon de dire « Ben t’as pas intégré l’intelligence de ton esprit si tu lui remets tout, comme si c’était bon, lui il règle tout, mais fais ta part.

 

David : Non, c’est ça, il ne faut pas que la personne reste passive en attendant que…

 

Sandra : Oui, si t’es supposé fusionner avec ton esprit, ben il faut que t’aies la même (?) que ton esprit, la même capacité d’action si on veut.

 

David : C’est ça, la même intensité énergétique, donc autrement dit la personne peut vivre un rapport de force avec l’esprit et simultanément se soigner voire même prendre des précautions pour par exemple rehausser son système immunitaire en ayant de saines habitudes de vie pour faire face à la menace du coronavirus.

 

Sandra : Oui et chacun prend les actions en fonction de sa vibration, on pourrait dire en fonction de ses croyances, peu importe, on s’en fout. L’important c’est le rapport de force avec l’esprit puis avoir des réponses, avoir encore des réponses etc et dire « Ok, j’ai une contrainte, donc j’arrête d’essayer de chercher un coupable, j’arrête de blâmer de ci, de ça, c’est toute une perte de temps, perte d’énergie », c’est de dire « Ok, comment est-ce que moi je gère ce qui monte? Est-ce j’ai de la colère? Est-ce que j’ai du désespoir face au confinement? Est-ce que j’ai de la tristesse? Qu’est-ce que je vis ? Et comment est-ce que je le gère? » Il y a le terme « diffraction » que j’aime beaucoup, donc « Est-ce que je diffracte les énergies que je reçois? Donc diffracter, qu’est-ce que ça veut dire ? C’est que je reçois, en fait, on reçoit tous des émotions, ce n’est pas l’ego qui génère une émotion dans le sens « Bon ben dans dix minutes, je vais être content, dans quinze minutes, je vais être triste », ça ne marche pas comme ça et tout le monde le sait. Donc c’est une énergie qui nous traverse. Quand cette énergie-là nous traverse, mais qu’est-ce qu’on fait avec? Est-ce qu’on blâme tout le monde ? ou est-ce qu’on est capable de dire « Bon ben, je prends le temps de le vivre, je prends le temps d’intégrer ce qui est là pour pouvoir passer à autre chose, parce que l’émotion, il n’y a pas de problème avec ça ; le problème, c’est quand ça se transforme en émotivité. Qu’est-ce que c’est de l’émotivité? Ben c’est, dans l’exemple de la colère, c’est de dire « Ben je vais blâmer tout le monde pour ce que je vis en oubliant que c’est mon esprit qui a tout décidé pour moi ».

 

David : Oui oui, c’est comme la personne qui va dire « Ah c’est de la faute des gens en chine qui auraient un laboratoire de niveau P4 qui aurait laissé circuler le virus…

 

Sandra : Oui, je n’aurai pas dû sortir, dadada, c’est de leur faute et peut-être que ce sont des scientifiques qui ont fait ça dans des laboratoires… et là, on entend toutes sortes d’histoires, on pourrait se perdre dans ça. Donc les gens, ils ont tendance à diffracter beaucoup, donc tomber en fuite psychologique face à l’émotion qui rentre. Alors si j’ai de la colère, ben ça va face à l’esprit ; si j’ai de la joie, ben regardez, vivez-la votre joie, profitez-en, profitez de ce beau moment, c’est parfait ; si vous avez de la tristesse, ben pleurez, c’est correct de pleurer, il n’y a pas de diffraction dans dire qu’on pleure. Le problème qu’on pourrait dire si on pousse la forme un peu plus loin, ben quelqu’un qui pleure le même événement pendant vingt ans, ben là on pourrait dire « Ok, probablement que là, lui, il se fait jouer quelque part dans sa tête, parce qu’ultimement, je pense qu’on est obligé à ce point-ci de regarder « mais qu’est-ce qui rentre en nous ? » Donc on a dit qu’il y avait des émotions qui rentraient qui font partie de nous, qui sont normales, qui peuvent être diffractées donc qui rentrent, qui font partie des mécanismes psychologiques de défense de l’ego. Mais qu’est-ce qui rentre aussi ? Nos pensées.

Dans le milieu de l’étude du supramental, on entend beaucoup la phrase « La pensée vient d’ailleurs ». Donc, si la pensée vient d’ailleurs, d’où est-ce qu’elle vient ? Et ça, c’est fondamental ! On entend toutes sortes de choses mais à un moment donné, il faudra prendre le temps et décortiquer ça, cette histoire-là de pensée. « Elle vient d’ailleurs ». Donc il y a une partie des pensées qu’on reçoit qui font partie de nous. Donc il y a des pensées qui proviennent de l’esprit. Donc toutes les pensées qui sont, on pourrait dire, assez froides, intelligentes qui définissent notre identité, c’est de l’esprit. Donc si moi je dis… et tout le monde a un esprit, donc si je dis « Bon ben tu ne rentres pas chez moi, qu’est-ce que tu fais? Disons, on est dix heures le soir, il y a quelqu’un que je ne connais pas qui rentre dans mon domicile, je dirais « Mais qu’est-ce que tu fais là? Sors ! » Donc là, on aurait une pensée qui vient de l’esprit donc qui définit mon identité et dire « Ben t’as pas le droit d’être ici, t’es pas chez toi ». Donc ça, c’est une pensée qui vient de l’esprit, qui crée une définition. Mais là, il y a d’autres pensées aussi.

Il y a des pensées qui proviennent de l’esprit universel. Ok, ça ressemble à quoi une pensée de l’esprit universel? Une pensée de l’esprit universel, ça va être par exemple : je croise le même homme le lendemain, celui qui est rentré chez moi la veille. Je le vois dans la rue et on échange, il me reconnaît et il me dit « Hé, je suis désolé pour hier, j’avais pris un coup, j’avais bu un peu trop, j’avais trinqué et je suis rentré dans la mauvaise maison, je suis vraiment désolé ». Et moi je lui dirais « Y a pas de problème, ça peut arriver à tout le monde, tatata ». Donc ça va toujours être lié à l’autre, mon rapport à l’autre. Ou bien, on se promène dans la rue et je le vois et je lui dit « Hé, pour hier, j’espère que je ne t’ai pas trop mis en choc ». Donc c’est vraiment d’être capable de toujours rétablir le lien avec l’autre. Ce sont des pensées comme ça que nous amène l’esprit universel « As-tu tenu compte de l’autre dans ta blague? Toi, tu l’as trouvé bien drôle ta blague, mais l’autre là, c’était comme (?) et ça n’a pas passé. » Donc, c’est toujours le rapport à l’autre. Donc, lorsque on se dit « Ah mais est-ce que j’ai bien agi avec l’autre, étais-je correct ? » Donc là on est entrain d’essayer de trouver notre centre entre l’identité, donc l’intelligence et le rapport à l’autre, donc l’amour. Donc le but au fond, dans le quotidien quand on est dans une démarche de conscience, c’est de rester en équilibre entre le pôle de l’esprit et entre le pôle de l’esprit universel. Toujours être en équilibre. Si je suis trop dans l’esprit, je vais être un moron ou un con et je vais faire chier tout le monde ; et si je suis trop dans l’esprit universel, ben on va dire, je baigne dans de la mélasse.

 

David : Tu vas être un bisounours ou un calinours.

 

Sandra : Un bisounours, j’aime bien cette expression-là. On vit en bisounours. Donc quand la personne rentre chez moi à dix heures du soir, et je dis « Ah ben bienvenue, prends tout ce que j’ai, tout est à toi », ben là je serais beaucoup trop dans le pôle de l’esprit universel parce que je ne respecte pas mon identité.

 

David : C’est ça, mais dit autrement, tu fais allusion à l’esprit universel, c’est la polarité de l’ouverture à l’autre, tandis que l’autre, c’est plus la polarité du respect de soi ou de son identité.

 

Sandra : donc l’esprit, l’intelligence, c’est la définition de conscience personnelle, oui et l’esprit universel, c’est le rapport à l’autre, donc le principe suivant qu’on intègre après avoir intégré le principe de l’intelligence, on intègre l’amour et si on va bien bien loin dans l’intelligence et qu’on ne fait pas attention à l’autre, ben c’est là qu’on génère beaucoup beaucoup de karmas et que ça va être difficile de pouvoir intégrer l’aleph suivant, donc le principe suivant et de créer aussi les corps correspondants. Mais pour ne pas s’éloigner, je vais parler de la pensée. Donc quelles sortes de pensées on a?

On a des pensées de l’esprit, on a des pensées de l’esprit universel, on a des pensées aussi qui viennent de la source. Oula, ça commence à en faire du monde. Ceux-là sont plus difficiles à expliquer, à intégrer. Souvent, je vais parler de vulnérabilité quand je parle de la source, pas une vulnérabilité en tant que victime mais une vulnérabilité dans le sens : t’es à l’hôpital, t’as les deux jambes cassées, tu ne peux pas bouger. Bon. Donc, c’est comme dire, les pensées qui viennent à ce moment-là, c’est comme une acceptation totale du fait que tu ne peux rien changer, même avec toute la colère du monde, donc toute l’identité puis je vais dire à mon esprit « Moi j’en peux plus tatatata » et avec tout le respect envers autrui, de l’esprit universel, ben il y a une situation qu’on est obligé de vivre : donc la contrainte ultime totale où on ne peut plus rien faire. Puis un moment donné, on dit « Ok, ben ce chemin-là, il a été choisi pour moi ». C’est comme une acceptation de dire « Ben ok, je vis la vulnérabilité en maintenant l’équilibre parfait entre mon identité, donc l’intelligence et entre mon rapport à l’autre. C’est vraiment… moi j’aime bien placer ça dans un triangle : l’esprit dans un coin, l’esprit universel dans un autre coin…

 

David : Oui mais les pensées astrales, tu les mets où là-dedans?

 

Sandra : J’en viens. Donc l’esprit dans un coin, l’esprit universel dans l’autre coin, on doit trouver le centre entre les deux puis ensuite, en haut du triangle, il y aurait la source, donc finalement, il faut se retrouver dans le sens du triangle. Ce que j’aime bien dire aux gens, ça c’est quelque chose que j’explique dans les formations, le fameux triangle avec l’œil au centre ou le méchant Big Brother, tout ce qui est satanisé, qui est obscurisé, il y a un aspect de réel dedans et cet aspect-là qui fait en sorte que ça a été accepté que ces formes-là sataniques et autres soient diffusées encore, et on en parle encore aujourd’hui du Big Brother et du triangle avec l’œil au milieu, …

 

David : Oui qu’on peut retrouver sur le dollar américain.

 

Sandra : Exactement, mais si on le prend dans le sens réel, si je demande pourquoi est-ce que c’est encore sur le dollar américain, pourquoi ces images qu’on voit encore, qu’on en parle encore? Ben c’est parce qu’il y a un côté qui est réel, c’est-à-dire : t’as l’esprit, l’esprit universel, la source et l’ego doit être dans le centre et le job de l’ego, c’est TOUJOURS rester dans le centre ! et ce centre-là, il faut toujours le réajuster parce que les événements changent. Donc faut respecter notre identité, respecter l’autre…
Pardon?

 

David : D’où l’importance que l’ego soit centrique.

 

Sandra : d’où le terme « centrique », c’est très bien dit, oui. Un ego centrique, ce n’est pas un ego dans son intelligence, c’est un ego qui a de l’intelligence, qui est toujours resté dans son intelligence mais qu’il y a l’esprit universel qui est toujours resté dans l’esprit universel et qui est toujours aussi conscient de la source, qu’il y a certains événements que vous ne pourrez pas éviter.

 

David : Donc on parle à ce moment-là de destin, de programmation inflexible.

 

Sandra : C’est comme dire, par rapport à la source, c’est comme la vulnérabilité totale, ce qui pousse l’ego dans le principe de la volonté poussée au maximum, de dire, j’ai la volonté de dire « Bon ben ok, j’ai les deux jambes cassées, j’étais obligé d’être ici mais il n’y a rien qui va perturber ma conscience, mais rien rien rien. Je suis dans mon identité, je respecte l’autre, je tiens compte de l’autre et je comprends que je devais avoir les deux jambes cassées à l’hôpital et je vais le vivre et je vais le traverser et puis il n’y a rien qui va m’emmener dans le monde de la mort. Il n’y a rien qui va m’astraliser ou qui va me sortir de mon identité ». Donc pour revenir à ta question et aussi pour compléter d’où vient la pensée parce que c’est une très grande question :

Donc on a des pensées de notre esprit, (définition de conscience), l’esprit universel (le lien à l’autre), la source (l’inévitabilité de certains événements) et ensuite on a tout le reste. Oulala, le « tout le reste » c’est quand même quelque chose ! Le « tout le reste » ça va être toutes les énergies que l’ego n’est pas capable de supporter en lui-même. Qu’est-ce que ça veut dire ? L’énergie que l’ego… si l’ego n’est pas capable de supporter la totalité de l’énergie de l’esprit -l’esprit est sur le plan surmental- donc s’il n’est pas capable de supporter cette lumière-là, -on peut parler d’énergie, on peut parler de lumière, ça veut dire la même chose- s’il n’est pas capable de supporter cette énergie, cette énergie-là est récupérée par des entités, par des êtres dans le plan qu’on appelle « le plan astral » et ces entités-là vont venir transformer cette énergie-là, donc on pourrait dire « colorer » ou la rendre subjective. Donc on transforme l’énergie de la pensée, puis on la renvoie à l’ego sous une forme mutée, changée ; donc là, ça devient une interférence. Alors un ego qui dirait « Je suis stupide », ben inévitablement, c’est une pensée qui vient de l’esprit, qui a été transmutée par une entité puis qui est revenue vers l’ego qui dit, que ça dit « Je suis stupide » mais en fait, c’est une entité qui dit « Je suis stupide », l’ego reçoit ça dans sa tête, ça parle au Je, donc il pense que c’est lui qui pense, donc là il est bien mal pris, parce que c’est une pensée qui n’est pas de son registre, cette pensée-là ne fait pas partie de sa multidimensionnalité de conscience, ça vient de l’extérieur.

 

David : Donc on pourrait dire que c’est une pensée intruse.

 

Sandra : Oui, c’est un intrus, exactement. Donc il y a un intrus dans notre structure psychique, donc il y a une faille.

 

David : Ok, donc autrement dit, si la personne, pour réactualiser l’exemple dans le cadre de la crise du coronavirus, ça lui dit intérieurement « J’ai peur du coronavirus? ».

 

Sandra : « …Il va me manger ! ».

 

David : C’est ça, exactement, ou je vais le pogner puis je vais en faire une crise pulmonaire, tu sais, ça va être la fin du monde ou même de ma vie, parce que présentement, il y a sans doute des millions, voire des milliards de personnes sur terre qui sont affolées devant le coronavirus et qui vibrent beaucoup à la peur.

 

Sandra : Quelqu’un qui vit une tension et dit « Mais, oui j’ai peur, ça me crée une tension », donc lui, il doit poser une action et dire « Bon ben l’action, ça pourrait être : je reste chez moi. Je suis les règles à la lettre et je lave toutes les pommes, toutes les boîtes de céréales, je lave les boîtes de sardines, je lave tout. Il n’y a rien qui rentre chez moi sans que je lave. Donc je vais poser une action pour enlever de la tension. » Donc on pourrait dire, au lieu de se faire tirailler dans sa tête puis de blâmer tout le monde, ben il prend des actions. Bon. Certains pourraient dire que c’est excessif mais au moins, il se soulage comme ça pour l’instant.

 

David : Oui, ben il sent le contrôle, si on pense aux troubles excessifs, compulsifs, que la personne se lave trente fois les mains par jour, c’est sûr que le contexte du coronavirus risque d’exacerber ça davantage.

 

Sandra : Oui, ben oui. Donc idéalement, c’est d’être capable de dire « Ok, comment je peux gérer cette tension-là en dedans de moi? » Donc ça peut être de dire « Bon ben, je m’adresse à l’esprit » et dire « Hé, ça suffit le niaisage là ! puis c’est tout le regard introspectif : Est-ce que j’en fais trop? Ben la personne pourrait dire « Ben non, je viens d’avoir une greffe de rein, je n’ai plus de système immunitaire, moi je me sens bien de tout laver ». C’est parfait, il n’y a pas de diffraction dans ça et il n’y a pas de… c’est de dire ben la personne agit en fonction de ses propres paramètres, de ses propres tensions en fonction de son ressenti. Mais évidemment, si la personne dit à tous ses voisins qu’il faut qu’ils fassent la même chose et puis s’ils ne font pas, que ce sont des cons, ben là hiiii on pourrait dire qu’il y a interférence. Donc chacun doit agir en fonction de ses paramètres.

 

David : C’est ça parce qu’il y a une limite à ne pas franchir pour ne pas imposer ça aux autres comme un peu les gens qui sont moralisateurs ou des religieux qui veulent imposer leur croyance aux autres.

 

Sandra : Ben oui. Donc disons moi, pendant une période, j’ai ma mère âgée à la maison qu’il faut que je protège de ce virus-là, donc je vais suivre des normes peut-être beaucoup plus strictes, ça ne vient pas nuire à mon identité, c’est par respect pour l’autre. Donc il y a des choses qu’on est capable de faire parce c’est beau d’avoir de l’identité mais il faut tenir compte de l’autre. Donc là, si on dit « Bon ben ok, ma mère a quitté, maintenant comment est-ce que j’agis? » Oui je vais relâcher un petit peu parce que je sais très bien qu’une femme, disons, si on regarde statistiquement ce qu’on constate dans l’information, une femme de quarante-cinq ans qui n’est pas malade, qui n’a pas de maladie chronique, les chances de mortalité sont à zéro, parce que ce qu’on voit au Québec, et moi j’aime bien regarder ce qui se dit au Québec, les chiffres ici, parce que sinon on n’en finit plus, ben il n’y a pas de décès en dehors des gens qui sont âgés et qui ont déjà une autre situation sous-jacente.

 

David : C’est ça, un problème de santé, ça peut être un problème pulmonaire…

 

Sandra : Exactement. Donc sachant ça, pour moi, ça c’est une information utile. On n’est pas dans une maladie que tout le monde attrape et que ça crée des saignements partout et qu’on en décède. On n’est pas là du tout.

 

David : Non ce n’est pas comme Ebola, ou que c’est une hémorragie mortelle que des jeunes de vingt ans peuvent avoir.

 

Sandra : Exactement. On est vraiment dans le registre d’une grippe saisonnière mais très contagieuse mais qui, pour une personne en santé, oui elle peut avoir des complications, oui elle peut se retrouver à l’hôpital, oui elle peut se retrouver sous respirateur etc mais au Québec, nous n’avons aucun cas de décès chez une personne qui était en santé et qui était jeune. Donc sachant ça, je me dis « Ok, ça c’est une information qui pour moi est intéressante ». Mais une personne qui dit « Ben moi je ne suis pas tellement en santé, j’ai un trouble pulmonaire, j’ai ci » ben les paramètres ne vont pas être les mêmes que les miens. Donc elle va avoir plus de précautions, c’est certain. Donc chacun établit les précautions en fonction de qui ils sont puis en fonction des gens avec qui ils demeurent, parce qu’il faut en tenir compte, puis en fonction de la société et ce n’est pas parce que je respecte certaines normes de société qui pourraient être très compromettantes, même en termes de libertés individuelles, parce que moi, ça ne va jamais jamais jamais changer l’intégrité de ma conscience. Donc ça ne m’inquiète pas. Je n’ai pas d’inquiétude, j’ai une continuité de conscience.

 

David : C’est ça, mais… oui, au niveau de l’esprit là, je comprends parce que c’est au-delà de la forme, c’est une sorte d’identification au corps, puis tu fonctionnes en fonction de ton identification à l’énergie éthérique qui te compose mais à ce moment-là, t’es plus détaché de la forme. Mais en même temps, quand je regarde les mesures draconiennes qui ont été mises en place progressivement, il y a comme une escalade et ça me fait penser un petit peu au temps de l’Allemagne nazie, je pense à la situation en Pologne, j’avais vu le film « le pianiste » où tranquillement dans la société, vu que lui… l’histoire du film grosso modo, c’est en Pologne pendant l’occupation allemande, tranquillement les juifs n’ont plus le droit de se promener sur le trottoir, ils n’ont plus le droit d’aller au café, et là les réalités, les libertés individuelles diminuent et là à un moment donné, c’est au seuil qu’ils se ramassent dans ghettos puis envoyés aux camps de concentration par la suite, donc il y a quand même des limites à céder à ses libertés individuelles parce qu’à un moment donné, il peut y avoir des dérapages sociaux importants.

 

Sandra : Mais ça, c’est encore la forme extérieure qui vient vers l’ego qui doit prendre ça individuellement. Donc, si on dit « Ok, la contrainte, elle devient (étroite?), il y a un abus » ; ce n’est pas parce qu’on a une conscience qu’on ne pourrait pas, dans certains cas, dire qu’il y a un abus. Mais encore là, c’est individuel. Il y a beaucoup de gens qui disent « Non il n’y a pas d’abus », c’est parfait » et qui se sentent même en sécurité. Puis y en a qui disent « Ben là, ça commence à exagérer, ça me crée une tension. » Donc c’est chaque ego, individuellement toujours, qui doit dire « Bon ben, celui qui dit ‘Moi ça me plaît’ et on voit que dans le pourcentage de la population, selon les statistiques actuelles, il y a plus de gens qui sont d’accord que de gens qui ne sont pas d’accord ; donc les gouvernements maintiennent, parce qu’évidemment on pourrait aussi dire « Toute dictature part de l’insécurité » et les gens sont d’accord d’être couvé dans certains…

 

David : C’est ça, c’est sûr que là, présentement dans le contexte, il y a un jeu médiatique qui fait que les gens sont poussés à avoir peur pour accepter des mesures qui en temps normal n’accepteraient jamais. Si on regarde en France, les gens qui deviennent dociles alors qu’il y a à peine quelques semaines, ils manifestaient (les gilets jaunes) et confrontaient l’autorité avec des manifestations, foules en masse ; c’est tout éteint, ça, tranquillement, les gilets jaunes, on ne les voit plus dans les villes manifester.

 

Sandra : Ah mais ça recommence à manifester doucement. Aux Etats-Unis, y en a qui recommencent, en particulier, même armés contre le confinement, mais au-delà de tout ça, c’est vraiment comprendre que si on met trop d’énergie dans cet aspect-là, notre tension, on ne s’en sert pas pour créer notre double, et c’est là le problème ! C’est qu’on ne se sert pas de l’événement pour grandir en conscience. On te dirait, « demain matin, dans ce cas-là, tu serais, on t’emmènerait dans une chambre à gaz et on te tue et que tu ne contesterais pas, tatata. » Ben oui, je constaterai l’abus, mais si je ne peux rien faire, je suis menotté, je ne peux rien… tu sais la contrainte extrême là, si je ne peux rien faire, ben je vais dire « Ah ben, c’est le temps que je parte de l’autre côté, je vais aller habiter mon double et un double, ben on parle d’immortalité de conscience et de comprendre ce phénomène-là d’une conscience immortelle, ça vient tout changer.

 

David : ce que je veux dire, c’est que l’un n’exclut pas l’autre, c’est-à-dire que quelqu’un peut vivre l’immortalité de sa conscience mais en même temps, si on pense au contexte historique de la France avec la Révolution où ils ont renversé les gens qui exerçaient une tyrannie, le peuple, donc ça peut être possible (les deux), que les gens contestent s’il y a trop d’abus en vue d’instaurer un ordre nouveau.

 

Sandra : Ben si vous voulez aller dans la rue et contester, vous allez dans la rue et contester, mais, si vous contestez dans la rue contre tel gouvernement, ben sachez que derrière tel gouvernement, il y a des individus et derrière ces individus-là, qu’est-ce qu’il y a? Des pensées qui sont verbalisées. Et qu’est-ce qu’il y a derrière les pensées? Ben chacun a l’esprit, l’esprit universel et la source mais aussi toutes les interférences, toutes les forces descendantes. Donc lorsqu’on fait un rapport de force avec l’esprit, ou avec peu importe qui vous voulez en haut, vous pouvez engueulez n’importe qui, vous pourriez envoyer la colère envers les entités astrales, envers les entités surmentales, parce que ce sont ces mêmes entités-là qui contrôlent les gouvernements que vous contestez dans la rue !

 

David : Oui, donc ce serait de faire une contestation directement à la source plutôt que les intermédiaires visibles de cette structure.

 

Sandra : Moi je ne serais pas intéressée à aller dans la rue ! Ceux qui le font, je ne les jugerai pas, et je vais dire « ben c’est parfait ». Mais moi je suis beaucoup plus intéressée de dire « Bande de salauds en haut là, commencez à changer de discours, amenez un peu d’intelligence, amenez un peu d’amour, amenez un peu de tatata ! ». Si je leur dis ça dans la situation actuelle, disons, je dis ça à l’esprit et à l’esprit universel, ben ils me disent « C’est exactement ça qu’on fait, on crée des contraintes pour que les gens soient tellement contraints qu’un jour, ils sont obligés d’aller chercher des réponses en dehors des médias principaux » puis de dire « Ben là, il y a un occulte derrière qu’il faut que je comprenne, ça n’a plus de bon sens. » Avec l’évolution de la société actuelle, l’évolution des consciences, la psychologie, que les gens en général vont dire « Mais ça n’a pas de bon sens qu’on vive ce… c’est outrageux de vivre des choses comme ça ! »

 

David : Ben c’est ça, on se croirait au Québec, en quelques mois est devenu en Europe de l’Est l’un des territoires où les gens font de la délation, ils espionnent les autres. « Ah on a vu un groupe de quelques personnes qui ne sont pas à deux mètres », ils font venir la police et tout le monde… enfin, ça a créé une tension sociale qui est palpable où les libertés individuelles sont brimées, sont limitées aussi en même temps. C’est comme une espèce de climat paranoïaque où il y a des espions un peu partout qui peuvent nous surveiller et nous épier puis nous filmer avec les caméras au cas ou on était à moins de deux mètres avec quelqu’un. C’est un crime grave où on peut avoir une contravention de mille dollars. C’est fou.

 

Sandra : C’est pour ça qu’il faut vraiment, tu sais, quand je dis que c’est une inversion complète. Moi, on me dirait, on me mettrait une puce sous-cutanée, on me vaccinerait, on me ferait quoi que ce soit, ben évidemment, je ne le ferai pas volontairement mais si j’y suis soumise de force, ben moi je vais avoir de gros rapports de force, soyez assurés, je vais… ils vont m’entendre en haut là, je leur dirais « Hé vous allez vraiment trop loin, c’est de l’abus ! » Donc au lieu de dire ça à l’infirmière ou au politicien qui lui, est manipulé, ben je vais aller directement à la source de où est-ce qu’eux-autres…

 

David : Mais pourquoi ne pas agir sur les deux niveaux, c’est-à-dire une contestation directement à la source…

 

Sandra : Quelqu’un qui veut faire sur les deux, il peut. Ben évidemment, ça ne donne rien de contester contre l’infirmière. On peut dire « Bon ben ok, je vais aller dans la rue pour contester, pour mettre un poids », ben oui, vous pouvez le faire, mais aller dans la rue en sachant que vous contestez les décideurs mais qui ne sont pas humains, qui sont toutes les pensées de diffraction qui rentrent dans les humains puis les humains qui ne sont pas capables de dire « Non, ça j’embarque pas », parce que l’être humain n’arrive pas encore aujourd’hui à faire un tri parfait de ses pensées et il est là le problème, il n’est pas ailleurs ! L’être humain n’arrive pas à faire le tri. Donc étant donné qu’il n’arrive pas à faire le tri et dire « Bon je prends seulement les pensées de mon esprit, de l’esprit universel et de la source, je ne prends rien d’autre ! » Donc il ne peut pas ! S’il le faisait demain matin, qu’est-ce qui arriverait ? Ben le système nerveux sauterait ! On aurait des cas d’anxiété partout, de dépression partout, parce que ça serait trop de lumière ou d’énergie qui viendrait dans le système nerveux, dans le système humain…

 

David : Donc ils ne seraient pas capables de l’absorber.

 

Sandra : Ils ne peuvent pas, non, ils ne sont pas capables puis chacun est rendu à une capacité différente. Donc ceux qui sont capables d’en absorber plus, ben on peut dire « Tant mieux pour eux », ceux qui sont moins capables, ben ils sont rendus dans un autre temps tout simplement. Ce n’est pas mieux ou moins bons ; leur temps n’est pas le même, c’est bien comme ça, j’aime l’apporter, c’est une question de temps, ce n’est pas une question que l’un est mieux que l’autre. Donc c’est de dire que ceux qui ne sont pas capables de le supporter, qu’est-ce qui va arriver? Ben leur parole va être empreint d’une énergie mensongère. Qu’est-ce que ça veut dire ? Ben ils vont se faire jouer dans leur parole et donc dans leurs actions aussi, ça va avec, donc par des pensées astrales, donc ils peuvent se faire astraliser, quand on utilise, disons, on utilise souvent ce terme-là, on reçoit une pensée astrale « Je ne suis pas bon, je n’y arriverai jamais, tatata… », on le croît, donc là, on se met dans des schémas qui sont mensongers face à notre identité. Quelqu’un qui est dans son identité va dire  » Hé, c’est qui qui parle? Voyons ! Je ne suis pas intéressée à cette pensée-là, dehors !

 

David : Non, c’est ça, il va contester automatiquement au lieu d’être en mode hypnose sous pilote automatique.

 

Sandra : Oui exactement. Donc il a une conscience qu’il faut toujours faire un tri de la pensée et si ça coule bien, ben ça coule bien, on laisse aller. Mais dès qu’une tension intérieure, dire « Ho, hé ça c’est une pensée qui vient dire quelque chose que je ne suis pas. » Donc tout ce qui vous amène à penser que vous êtes un être inférieur à qui vous êtes, et finalement un être intégral, ben c’est de la lumière pure, donc tout ce qui vient vous dire que vous êtes moins que ça, vous le jetez dehors ! C’est simple comme ça ! Et donc toutes les pensées astrales qui nourrissent les entités astrales, comme je disais et aussi toutes les entités surmentales -parce qu’il y a le plan surmental aussi qui vient interférer- quand on parle… là on a embarqué un peu dans un autre sujet, mais tous les êtres extraterrestres « Quoi, ça existe des extraterrestres? » Bien sûr, mais pas matériellement parlant, dans le sens qu’on ne les voit pas, ils ne se présentent pas à nous…

 

David : Quoi qu’il y a des gens qui affirment avoir été témoins de matérialisation d’extraterrestres devant eux…

 

Sandra : Oui, y en a eu.

 

David : …voire même enlevés dans des vaisseaux spatiaux pour procéder à des expériences.

 

Sandra : Mais ça, ce ne sont pas des matérialisations, ça, il y a une petite nuance là, je pourrais en parler parce que je l’ai vécu, mais…

 

David : Ok. T’as été enlevée?

 

Sandra : Ben en fait, j’ai… si je parle un peu de ces êtres-là, comment ils fonctionnent, les extraterrestres sont des êtres sur le plan surmental qui absorbent donc… parce que si on regarde les plans à partir du plan astral, il y a astral, surmental et supramental ; alors toute l’énergie supramentale, donc du principe de l’amour, toute la… parce que pour créer un plan de conscience -je recule un peu- du plan supramental au plan surmental, on a retiré l’énergie de l’amour, donc le principe de l’amour, donc il y a eu diffraction, rejet, on a enlevé quelque chose en enlevant le principe de l’amour, ben cette énergie-là -c’est la même chose dont je parlais tantôt avec le plan astral- donc elle est déformée, elle est réutilisée, transformée pour être envoyée en une pensée mensongère dans l’ego. Donc ces êtres-là extraterrestres qu’on appelle, peu importe le nom, qu’on les appelle des archontes, des reptiliens, des ci, moi ça m’est égal, vous pouvez vraiment mettre le nom que vous voulez, écoutez le film « Star wars », ça vous donne un très mince aperçu du nombre de races, très mince. Donc de parler juste d’archontes, juste de reptiliens, on passe à côté.

 

David : Non, c’est ça…

 

Sandra : C’est pour ça que j’aime parler globalement, ce sont des races, donc il y a beaucoup de races qui servent à absorber l’énergie supramental que l’ego n’est pas capable de supporter en lui-même. Donc, ils se nourrissent de cette énergie-là. Sur le plan surmental, qui est aussi le plan de l’esprit, donc ils sont sur le même plan, nos esprits et les extraterrestres sont sur le même plan. Donc ces esprits-là, ces êtres-là, « extraterrestres », on les connaît sous ce nom-là particulièrement, en fait, ils vont… où est-ce que j’en étais… j’ai perdu mon fils, qu’est-ce que je voulais dire?

 

David : Ben tu parlais de la fonction des êtres extraterrestres sur le plan surmental.

 

Sandra : Ah oui des lignes de temps. Ok, merci, ça me revient. Donc ces êtres-là ont l’intelligence, sont extrêmement intelligents et ils ont entre autres la maîtrise des lignes de temps, pas toutes les races au même point mais il y a plusieurs des races extraterrestres qui contrôlent les lignes de temps, donc qui savent comment manœuvrer avec ça…

 

David : Donc ils savent voyager dans le temps?

 

Sandra : Ah eux-autres, ah oui.

 

David : Ils peuvent voyager dans le passé, dans le futur de l’humanité…

 

Sandra : Eux-autres travaillent beaucoup avec les lignes de temps. Je dirais, ce qu’ils font le plus, c’est un chevauchement de ligne de temps, parce que t’as parlé d’adduction tantôt, alors ça m’a amené un peu là, de dire comment ça se produit ces adductions-là, donc ce n’est pas normalement un phénomène matériel. Je ne dis pas que c’est impossible mais très souvent, ce n’est pas matériel, c’est immatériel mais on les voit vraiment comme si c’était là, c’est quand même… ce n’est pas rien. Donc qu’est-ce qui se passe? Ils prennent leur ligne de temps et la font chevaucher sur un espace-temps d’un ego humain. Donc, ils pourraient par exemple mettre leur ligne de temps sur moi. Je suis couchée dans mon lit et je ne dors pas, et tout d’un coup, je réalise, oui je suis encore dans mon lit mais je suis aussi sur une table d’opération, dans leur vaisseau. Donc je suis à deux endroits en même temps. Donc les gens qui auraient dit, qui contestent la réalité de ça, vont dire « Ben non, il n’a jamais quitté son lit, donc, c’est de la foutaise. »

 

David : Mais là on parlerait d’une forme de bilocation, t’étais aux deux endroits en même temps.

 

Sandra : Donc ce qui arrive, c’est que la personne est dans, oui, deux endroits en même temps, exactement et elle perçoit très clairement où est elle est. Donc moi quand je l’ai vécu, j’étais dans une salle, il y avait six reptiliens autour de moi et ils ont essayé certaines expériences sur moi et mon esprit m’a dit ce qui se passait et j’ai été capable de mettre fin à la ligne de temps, donc à enlever leur ligne de temps, parce que moi aussi j’ai un esprit.

 

David : Mais qu’est-ce que t’as fait pour sortir de leur emprise?

 

Sandra : En fait, ce que j’ai fait, j’ai… ça s’est fait vraiment naturellement, on n’a même pas le temps de penser, ça je peux vous le garantir quand on se fait faire des choses. Ce qui est intéressant de comprendre : on a un esprit, on a un esprit universel, donc déjà, on a une connexion qui est très grande, on a une expérience mémorielle en arrière de nous. Donc j’ai compris que j’avais déjà fait ce que j’ai fait pour me libérer et ce que j’ai fait, j’ai senti comme une grande force sortir de mon plexus solaire comme une boule qui est venu comme tout enlever les autres lignes de temps que celles dans laquelle je vivais au préalable, avant qu’ils viennent me chevaucher et ça a tout arrêté l’expérience mais instantanément et ils ont disparu.

 

David : Ok, et ça est-ce que c’était un mouvement de… comme une espèce de boule de feu qui émane de toi, une espèce de rayonnement énergétique?

 

Sandra : Ça émanait de moi. Ce qu’il faut comprendre, c’est que plus on comprend, on connaît nos corps subtils, ben plus on voit à quel point ça nous sert, dans le sens, je vais donner un exemple peut-être un peu bizarre mais c’est comme dire : aujourd’hui les gens se déplacent avec par exemple des voitures qui sont des véhicules extérieurs à leur véhicule humain, leur corps. Mais plus on avance dans la construction de nos corps subtils, parce que c’est vraiment de ça qu’on parle, quand on parle de création du double éthérique ou du couple cosmique qu’on peut appeler aussi le corps supramental, plus on avance dans cette compréhension-là des corps et dans l’expérience surtout, plus on réalise que ça devient nos véhicules. Donc on pourrait dire que ces corps-là nous servent. Donc notre double peut nous servir, le corps du couple cosmique peut nous servir pour par exemple nous déplacer dans des plans subtils ou pour créer des effets comme cette fameuse boule-là, ben moi, je n’étais même pas consciente que… si on m’aurait dit ça deux jours avant, j’aurais dit « Je ne sais pas de quoi tu parles ».

 

David : C’est ça et pendant que tu l’expliques, il m’est venu en tête comme explication, c’est que c’est une micro-pulsation de ton esprit qui a créé un choc énergétique qui a fait en sorte que ça leur a créé une tension et qu’il fallait qu’ils s’en aillent parce qu’ils ne peuvent pas supporter l’amplitude de la micro-pulsation.

 

Sandra : On pourrait dire micro-pulsation mais micro qui a pris bien de la place, c’était comme une sphère qui faisait « Wouwou », on se croirait dans un film de science-fiction, su sais avec les…

 

David : Je dis ça mais en même temps, il me vient une image du soleil qui va faire le rayonnement d’une activité intense de rayonnement énergétique.

 

Sandra : Oui, c’est de dire « Tu n’interfères pas dans ma réalité ! » C’était comme une grosse colère, c’est comme « Non, tu ne rentres pas ici ! »

 

David : C’est ça, c’est une espèce d’affirmation identitaire vibratoire fondamentale qui a émergé et qui a neutralisé leur emprise, mais il y a quand même… je comprends ce que tu dis par rapport aux extraterrestres sur le plan surmental mais il y a quand même sans doute une dimension physique parce qu’après tout, il y a des femmes qui ont reporté d’avoir été implanté des fœtus à l’intérieur d’elles, de bébés issus d’hybridations.

 

Sandra : Oui oui, c’est réel, ils peuvent. Ben comme nous on a plusieurs corps, plusieurs champs de conscience, donc on a un corps éthérique, un corps astral, un corps mental inférieur et plus on avance dans l’évolution humaine, ben de plus on plus on constate qu’il y a des gens qui ont le corps surmental qu’on appelle le double ou le double éthérique ou cosmique, peu importe le nom qu’on donne et plus on avance, plus on va avoir des gens qui ont aussi le corps supramental, donc ce sont des corps qu’on a qui sont sur plusieurs niveaux de conscience. Donc c’est la même chose avec eux, les extraterrestres, ils n’habitent pas juste dans un corps. Leur conscience est sur le plan surmental, l’être humain qui n’a pas de double, sa conscience est sur le plan astral. Donc l’extraterrestre devient intimidant.

 

David : Oui c’est ça mais comment tu expliquerais le phénomène de femmes qui rapportent avoir été mises enceintes par des extraterrestres, qui auraient été fécondées par eux, pour donner place à des êtres humains hybrides?

 

Sandra : Ah ben, les races, des fois, il se passe des choses ! et ça, c’est depuis toujours, il y a des mélanges de races depuis longtemps, longtemps. Même la race humaine telle qu’on la connaît, c’est un mélange déjà de races extraterrestres, de reptiliens -si on parle de cerveaux reptiliens, on ne se pose pas trop de questions- mais on est déjà fait de toutes sortes de races, déjà ! Donc de dire que ça se fait encore, ben pour moi, c’est normal. Puis oui, il y a matérialisation parfois, c’est très rare. Moi, je n’en ai pas été très consciente souvent, j’ai été consciente d’une fois une matérialisation extraterrestre mais c’était d’un vaisseau, ce n’était pas l’être comme tel, mais j’en ai vu beaucoup beaucoup, des milliers, mais dans les plans subtils. Donc à partir du moment qu’on perçoit dans les plans subtils, il y a plein de gens qui veulent voir dans l’invisible, mais je vous jure, ce n’est pas si fun que ça parce qu’on ne voit pas juste que ce qui est beau, donc on voit ces êtres-là aussi. S’ils sont nombreux, ben ça peut avoir l’air assez intimidant. Les films d’horreur qu’on voit, les aliens et compagnie, je peux vous assurer que ce n’est pas juste un film, dans le sens que leur forme physique correspond vraiment à la réalité. Donc il y en a beaucoup. Oui ils peuvent se matérialiser, puis oui les mélanges ça existe depuis très longtemps et ça ne va pas arrêter demain matin.

 

David : Ok, mais pour en revenir au sujet que je voulais aborder avec toi, c’est-à-dire la crise du coronavirus, selon toi, est-ce qu’il y a une raison particulière qu’on vive présentement cette crise-là au début d’une décennie 2020, plutôt qu’il y a dix ans ou dans trente ans, y a-t-il une raison particulière présentement qu’on expérimente ça?

 

Sandra : Ok, c’est une très bonne question. Je vais répondre la réponse bêtement, puis après je vais répondre plus. La réponse bête, ben la raison est individuelle à chacun. Bon, ça c’est la réponse bête et courte. Il y a une réponse plus grande, ça je peux vous le garantir. Au niveau plus collectif, oui il y a aussi des réponses et là je peux juste vous parler encore une fois de mon expérience personnelle, parce que c’est vraiment tout ce dont je parle, que ça soit dans mon livre ou autre, je parle toujours de mon expérience personnelle, je ne me réfère à aucun ouvrage ou aucune information extérieure que je n’ai pas validée…

 

David : C’est parfait comme ça, j’aime mieux que tu te réfères à toi-même que de te référer au petit Jésus ou à Bouddha.

 

Sandra : Oui exactement. Donc je fais le tri de tout ce qui vient vers moi par ma pensée ou par où que ce soit d’autre. Y a toujours un tri. Donc si on parle de coronavirus, dans mon expérience des dernières semaines, au niveau individuel, ce que j’ai vécu, je pourrais dire qu’il y a deux choses que j’ai vécues qui m’ont donné de l’information sur une échelle plus large : la première chose, en fait, j’ai été malade et alitée pendant trois semaines par un virus. Je n’ai pas eu de fièvre mais j’ai eu tous les autres symptômes du coronavirus, qu’on parle de toux, qu’on parle de fatigue, qu’on parle de…

 

David : C’est arrivé quand ? Quelle date à peu près?

 

Sandra : Que j’ai eu ça ? Oulala, mois de mars, mi-mars peut-être? Ça ne fait pas longtemps.

 

David : Ah ok, c’est intéressant parce que tu vois, moi, j’ai vécu ça, tous les symptômes du coronavirus, le 1er février, je m’en rappellerais toujours, ça a commencé à la date de mon anniversaire et dans les jours qui ont suivi pendant deux, trois semaines et je trouvais ça plus intense qu’une grippe normale. Je n’ai pas passé de test pour me certifier rétroactivement que c’était bel et bien ça, mais de ce que j’ai vécu, ça correspond et toi t’as vécu aussi quelque chose d’intense à ce niveau-là et ça devient intéressant justement, je vais te laisser continuer là-dessus.

 

Sandra : Oui, donc j’ai été au lit trois semaines avec tous les mêmes symptômes, je me suis fait tester et c’était négatif, mais reste que, bon, perte d’odorat… j’ai eu tous les autres symptômes sauf la fièvre. Donc c’était quand même intéressant mais pour moi ce n’est pas important comme tel à dire est-ce que finalement c’était ça, ce n’était pas ça. Je n’irai pas contester le test, moi ça m’est égal, c’est l’expérience qui est importante. Alors l’expérience, pendant que j’étais au lit, avec tous les syndromes ou les problèmes respiratoires qu’on pourrait dire, je me sentais oppressée, les poumons avaient de la difficulté, donc je dormais avec un diffuseur, avec un mélange de six huiles essentielles pour essayer d’ouvrir les poumons. Donc, j’ai été vraiment aux petits soins envers moi-même parce que ça n’allait pas du tout. Et un soir, je me suis couchée, j’avais vraiment, vraiment de la difficulté à respirer et j’ai été amenée sur un plan de conscience et j’ai réalisé que j’étais en surmental et j’ai été tellement bien, c’est comme si, ben je suis sortie de mon corps en quelque sorte pour aller dans mon double mais sans trop garder d’attache dans le physique, très très peu, on peut dire. Je ne ressentais plus du tout mon corps, puis je prenais conscience de ce que je vivais et j’étais tellement bien et je dois mentionner entre parenthèses que ce n’était pas la première fois qu’on m’emmenait dans des circonstances… c’est comme mourir finalement. On n’a plus d’attache avec le corps physique. Donc ce sont des expériences comme on pourrait dire de mort imminente ou de… peu importe les noms qu’on voudrait dire. Donc c’est comme des expériences qu’on sait qu’on est dans un entre-deux, qu’on est à un passage ailleurs. Donc je me retrouve dans ce passage-là ailleurs, avec un bien-être total et absolu « Ah mais qu’on est bien, qu’on est bien, c’est extraordinaire », je pourrais m’en aller et il n’y aurait pas de problème et j’ai demandé « Mais pourquoi je suis ici, qu’est-ce qui se passe? » Et mon double m’a répondu « Ben t’es ici pour faire du ménage, parce que là, de plus en plus sur la terre, il y en a du monde qui ont des doubles, on ne parle pas d’une, deux, dix personnes, y en a des milliers. On est nombreux sur la terre avec des doubles.

 

David : Ben moi je trouve que ça ne se voit pas tellement, parce que s’il y en avait tant que ça, on ne serait pas pris dans une société où les gens ont peur quand est au supermarché ou qu’on se promène dans la rue.

 

Sandra : Mais je dis « des milliers », je ne dis pas « des millions ».

 

David : Ok, bon c’est important de faire la nuance ici.

 

Sandra : Là c’est une nuance importante. Il y a des milliers de personnes avec des doubles. Vraiment, vraiment là, il y en a beaucoup beaucoup. Si je regarde juste les gens qui consultent mon site, on est dans les cinq chiffres ; donc il y a beaucoup de gens qui s’intéressent à ça. Donc je peux m’avancer très facilement et dire qu’on est cinq mille, dix mille, vingt mille, trente mille qui sont dans la création du double facilement et de plus en plus, parce que les gens s’intéressent beaucoup beaucoup à ça, de plus en plus. Mais non, pas la société ! Certains individus, et c’est encore un pourcentage très minime, très très très minime, on s’entend. Donc on se comprend que ce n’est pas encore partout. Donc ce qu’on m’a dit pendant cette expérience-là de mort ou de quitter mon corps, en quelque sorte, quitter le corps physique, c’est que j’étais entrain d’élargir ou de nettoyer le passage pour que ceux qui quittent avec leur double, ne tombent pas dans la crainte ou dans la peur, c’est comme dire… au Québec on connaît ça, les charrues là, c’est comme dire « On enlève un petit peu de neige dans la rue » pour que le passage se fasse mieux.

 

David : Mais attends une minute… ok mais pourquoi ce serait à toi de faire ça? En haut, ils ne sont pas capables de s’arranger tout seuls ?

 

Sandra : Ben en fait, tous ceux qui font un travail vont aider les suivants, comme on pourrait dire Bernard de Montréal qui a été le premier au Québec, ben lui, il a passé une grosse charrue déjà. Ensuite, c’est de dire « Ben on passe d’autres ». Chacun qui crée son double, chacun qui travaille sa conscience va ouvrir la conscience pour les prochains. On fait un travail. Donc moi ce que je fais pour aider les autres, ben ça me permet aussi de prendre conscience où on en est au niveau de la société, parce que là, ta question, c’était « oui mais au niveau plus global, est-ce qu’il se passe quelque chose? » Mais pour avoir une idée globale, ben il faut vivre des expériences individuelles pour avoir des réponses globales, puis pour avoir des réponses globales, il faut aller sur des plans où il faut qu’il y ait des contacts qui se fassent pour avoir des informations plus globales.

 

David : C’est ça, et de connaître une globale individuation en lien avec le développement d’un contact avec l’énergie de l’esprit universel.

 

Sandra : Oui. Bon, donc moi en vivant cette expérience-là de décorporation matérielle pour aller dans mon double, j’ai eu de l’information comme quoi il y avait du ménage et que je suis certaine que je n’étais pas la seule entrain de faire du ménage non plus, mais j’ai pris conscience que j’étais, entre autres, entrain de faire du ménage pour favoriser l’accès pour que ça soit plus facile pour que…

 

David : Mais ça, ça te garde dans un rôle spirituel, c’est-à-dire tu fais du ménage pour les autres, tandis que moi ce qui m’intéresse, c’est de faire du ménage à l’intérieur de moi, oui mon astralité mais je ne ferais pas le ménage chez les voisins et…

 

Sandra : Ah mais là, je ne fais pas le ménage des consciences des autres, là j’étais entrain de dire qu’on nettoie l’autoroute là.

 

David : Ah ok, ben c’est important de faire des nuances, ici, parce que sans ça, le…

 

Sandra : Ah non, je ne me promène pas dans la conscience des gens.

 

David : Non non, mais c’est parce que si tu fais du ménage par exemple de l’éther de la terre, pour préparer le terrain, quelque part, tu t’inscris dans un agenda spirituel, tu sais, tu deviens au service du collectif, tantôt tu parlais des…

 

Sandra : Moi je n’ai pas demandé de faire ça, je me suis faite propulsée là et j’ai pris conscience que mon esprit, c’était ce qui est entrain de faire à ce moment-là, parce que souvent ce qui arrive, on est multidimensionnel et on l’oublie. L’ego, il fait quelque chose. Il travaille, il a un emploi ou il est en confinement mais l’esprit, il n’est pas entrain de ne rien faire, lui aussi il a un travail. Il y en a qui sont architectes des plans, il y en a qui créent des formes pour telles raisons, il y en a qui sont en réunion, les esprits ont du travail. Donc moi j’ai pris conscience, sur le plan de mon esprit, que j’étais entrain d’aider, d’ouvrir le passage pour ceux qui ont des doubles pour faciliter, on pourrait dire de l’entraide, ben tant mieux, c’est parfait si…

 

David : Ben là, ça donne une couleur spirituel, dans le sens aider, ce n’est pas mauvais mais le point, c’est que ça peut t’amener dans le rôle implicitement du sauveur qui va aider…

 

Sandra : Ah ben moi, je n’ai personne à sauver. Je me suis occupée de moi et si mon esprit…

 

David : A ce moment-là pourquoi t’aurais aidé des gens si tu n’as personne à sauver?

 

Sandra : Ça, c’est le principe de l’amour. Donc on est… c’est comme dire « Si je favorise le passage pour l’autre, ben tant mieux, moi ça me fait plaisir ». C’est comme une générosité naturelle. C’est comme dire « Ben Bernard, il a favorisé pour les autres », ben tant mieux, c’est une générosité naturelle qui fait partie de la nature humaine, parce que si on enlevait toute la générosité humaine, hé ça serait triste sur la terre, je vous jure, on serait bien des robots, tu sais, c’est…

 

David : Non non certainement, mais je me permets de faire avec toi un petit peu l’avocat du diable

 

Sandra : Ben oui, je sais…

 

David : … pour aller chercher des nuances entre : c’est quoi la générosité versus tomber dans le rôle spirituel du sauveur qui va vouloir aider.

 

Sandra : La nuance, c’est que je ne perds jamais mon identité.

 

David : Ok

 

Sandra : Si on veut une réponse courte, je ne perds jamais mon identité et ce n’est jamais en bisounours. Je l’ai fait parce que j’aime l’être humain. Vraiment, j’aime l’être humain sinon je ne pourrais pas faire le travail que je fais. J’adore l’être humain. Moi je dénonce tout le mensonge que l’être humain se fait imposer et pourquoi je fais ça? Ce n’est pas à mon détriment. Je fais ça par amour pour l’autre et il n’y a rien de bisounours là-dedans et au fond, c’est le fondement d’une démarche de conscience de dire : bon ben la colère que l’individu développe par rapport à son esprit, c’est intéressant de réaliser que quand on est en colère, c’est toujours aussi en amour pour l’autre et ça, c’est fun de faire ce petit lien-là, parce que si je suis en colère contre une entité qui vient parler dans la bouche de mon voisin et oh je dirais « C’est assez ce niaisage-là » et je rentre en confrontation contre l’entité qui l’empêche d’être vrai, ben c’est par amour pour l’autre. Donc ultimement, c’est pour ça qu’on dit aussi qu’on ne peut jamais blâmer l’autre, parce que blâmer l’autre, c’est une diffraction, donc c’est de dire « Ben entre individus, on est toujours ensemble et on s’entraide. Contre quoi? Tout ce qui n’est pas réel : contre tout le mensonge cosmique, donc contre toutes les interférences qu’on reçoit continuellement. Donc c’est un peu ça, de dire… mais les questions sont bonnes parce que c’est tellement de la nuance, la conscience et puis c’est facile d’interpréter, de dire « parce qu’elle a dit ça, et ça et puis… » oulala, tu sais, oui on peut aller loin, c’est pour ça que c’est important tes questions car je sais que tu…

 

David : Oui oui mon but c’est de t’amener plus loin dans la parole pour approfondir la compréhension…

 

Sandra : Tu es très bon dans ça d’ailleurs, je dois dire, là tu es très très bon !

 

David : Je t’en remercie, mais pour en revenir à ce que tu disais, pour fermer la parenthèse et reprendre le fil…

 

Sandra : Mais je n’ai pas perdu le fil que justement le fait que j’ai réalisé que j’étais entrain de faire un ménage dans le passage pour les gens qui ont des doubles. Alors j’en ai pris conscience. Donc je me suis dit « Oh, c’est intéressant, il y a plus de gens qui ont des doubles et là il faut ouvrir le passage éthérique un petit plus grand. » J’ai dit « Bon, d’accord, je peux vivre avec cette réalité-là, c’est parfait, je n’ai pas de trouble avec ça. » L’autre expérience que j’ai vécue, donc individuellement mais face à une situation plus globale, je prends des marches aussi (faire de la marche), je me déconfine, on a encore le droit de prendre des marches au Québec.

 

David : On ne sait pas pendant combien de temps, mais…

 

Sandra : On ne sait pas pendant combien de temps, mais… En tout cas, au Québec, on peut prendre des marches et j’ai pris une marche, je me suis retrouvée à passer à côté d’un cimetière et tout d’un coup, j’ai une vision très très forte, j’ai vu que présentement, quelque chose qui est entrain de se passer aussi, c’est qu’il y avait un ménage dans les limbes qui est entrain de se faire. Qu’est-ce que c’est les limbes ? Les limbes en fait, c’est un plan qui est entre le plan matériel et le plan astral ; donc, le cas classique, s’il y a quelqu’un qui se suicide, ben il ne va pas aller normalement en astral, il va aller dans les limbes, comme entre-deux. Donc c’est ceux qui ne sont pas prêts à mourir qui gardent une attache avec le plan matériel ; il y en a qui l’appellent les poltergeists. Ils mangent dans la maison et ils font craquer les planchers, donc toutes ces histoires-là qu’on n’aime pas trop ; on va parler d’entités qui sont dans les limbes.

 

David : ils sont pris entre deux réalités.

 

Sandra : Ils sont pris entre deux réalités. C’est un monde qui est très difficile, très souffrant parce que la souffrance pour laquelle ils sont allés dans les limbes est encore là. Donc si c’est pour une raison de suicide, la souffrance est encore là. Donc c’est un monde difficile qui est gris. Et quand je suis passée devant le cimetière, j’étais très consciente, je passais devant une tombe d’une personne qui s’était suicidée et qui était dans les limbes justement et j’ai vu cette personne-là et j’ai vu ce plan-là et c’est comme si on essayait de les sortir et de dire « Ben là c’est le temps de sortir des limbes, on est entrain de faire le ménage ». Donc j’ai dit « Ah mais c’est intéressant ». Donc autant d’un côté, je vois qu’il y a du ménage qui se fait sur le plan surmental, qu’on dit …en fait de l’astral vers le surmental pour dire « on ouvre le chemin » mais aussi dans les limbes. Donc pour moi c’est assez significatif de dire « Ouah mais il y a un ménage qui se fait dans les plans invisibles, on était entrain de dire « Mais là on commence à bouger les choses. On déplace les énergies. »

 

David : Ok, parce que là présentement, c’est sûr que la crise présente du coronavirus fait brasser beaucoup d’énergie sur le plan physique, le mode de vie d’une bonne partie de l’humanité est perturbé sur différents aspects, est-ce que, en lien avec ça, étant donné qu’on vit, pour plusieurs pays, un confinement forcé qui dure pendant plusieurs semaines, les gens sont en quarantaine, en isolement, un peu comme des gens qui seraient forcés à faire une retraite spirituelle comme des ermites pour s’intérioriser, est-ce que le contexte présent de confinement obligé, amène quelque part les gens à s’intérioriser puis générer une forme d’initiation forcée parce que c’est imposé à l’ego le contexte présent mais de nature collective, parce que c’est supporté par les gouvernements. Donc est-ce qu’on peut dire qu’on assiste présentement à une forme d’initiation collective mondiale, forcée par le confinement?

 

David : C’est bien dit, oui. On pourrait dire ça. On ne pourrait pas le dire par individu, mais disons collectivement, c’est ce que vivent beaucoup de personnes qui sont confrontées à un confinement forcé, donc à une intériorisation. Ce que je vois beaucoup en parallèle, j’aime beaucoup parler de la fameuse déchirure parce que chaque être humain qui est sur la terre, est sur la terre parce qu’il a eu une souffrance qui l’a amené ici. On ne peut pas parler d’incarnation humaine sans parler de souffrance. Si j’essaie de vous résumer ça de façon très courte, l’énergie du plan supramental, donc qui n’a jamais été diffractée qu’on pourrait appeler la conscience solaire, conscience qui est pure, lorsqu’elle a créé le plan surmental, on a enlevé de l’énergie et on a créé le plan surmental. Donc on crée toujours un plan en enlevant de l’énergie. Donc on a enlevé de l’énergie et le fait d’enlever de l’énergie au plan supramental, c’est ce que j’appelle dans mon vocabulaire « la déchirure ». Donc tout le monde a cette déchirure-là. Nous provenons d’un plan qui est beau, qui est parfait que certains vont appeler « nirvana », peu importe les termes qu’on veut, là on ne les colore pas, c’est vraiment une réalité, c’est quelque chose qui est magnifique, on ne peut pas se cacher ça ; donc on passe de ce plan-là extraordinaire, sans mots, puis on enlève l’énergie, puis ça déchire. Donc c’est la souffrance originelle qui est contenue dans chaque être humain incarné. Donc on a enlevé de l’énergie, on ne se retrouve plus avec une sphère lumineuse, solaire, mais on se retrouve avec des esprits féminin, masculin, donc on a déchiré le yin du yang, ce qui fait qu’aujourd’hui, on est des êtres humains qui sont de sexe féminin ou masculin, de par ces esprits-là qui sont yin ou yang, parce qu’on a vraiment déchiré le yin-yang, ce qui a créé la polarité, donc c’est un des termes qu’on voit souvent aussi dans le domaine de la conscience. Donc la polarité a commencé à partir de cette déchirure-là du plan supramental au plan surmental. Donc cette fameuse déchirure-là est tellement importante parce que c’est de là que part toutes les souffrances humaines. Pourquoi je vous amène là? Et le confinement, c’est quoi le rapport? Plus on est amené à s’intérioriser, plus l’individu avance en conscience, plus il est confronté à la souffrance de cette déchirure-là.

 

Donc on pourrait dire que le confinement, c’est une sorte de prétexte utilisé par les plans qu’on dit « l’esprit » ou peu importe, c’est utilisé par les plans pour nous amener dans cette souffrance-là. Tous ceux qui vivent plus de souffrance, évidemment là, c’est individuel, alors je ne peux pas parler pour tout le monde. Il y en a qui peuvent dire « Ben non, moi je suis très bien, je ne vis pas ça » mais dans de plus en plus de gens, ce qu’on constate, c’est qu’il y a une souffrance, une exaspération, il y a quelque chose qui brasse et c’est pour ça qu’on perd beaucoup de santé mentale aussi avec le confinement…

 

David : Ben oui parce que les gens vivent l’isolement et il y en a qui sombrent dans la dépression parce qu’ils réfléchissent tout seuls beaucoup et là, ils se font astraliser, ils ne savent pas c’est quoi l’astral, ils se font chevaucher malgré eux.

Sandra : Oui, ça devient difficile, mais le problème ce n’est pas la dépression, c’est l’astralisation, donc ce qu’ils font avec les pensées, ce qu’ils font avec l’énergie, parce que tout le monde un jour va devoir traverser l’énergie de sa déchirure. Donc quand on parle de traverser son désert, traverser le chas de l’aiguille, ça veut tout dire la même chose. Donc, il faut traverser cette souffrance-là qu’on a vécue lors de la descente de nos énergies, donc de notre conscience du plan supramental jusqu’au plan de l’ego qui habite un corps matériel.

 

David : Est-ce qu’on peut parler à ce moment-là de la perte de contact avec les circuits universels?

 

Sandra : Oui, on peut dire ça…

 

David : pour dire autrement là, mais…

 

Sandra : Oui, on pourrait le dire parce qu’en fait, il y a eu la déchirure universelle entre le plan supramental et le plan surmental, ensuite il y a eu une AUTRE perte encore entre le plan surmental et le plan astral, donc il y en a de l’énergie de perdue, mais la plus grande déchirure que tout le monde un jour va devoir vivre pour retourner vers une conscience solaire ou supramentale, ça veut dire la même chose, ben il faut repasser par le chas de l’aiguille. Pour passer par le chas de l’aiguille, ben ce n’est pas évident parce que tout ce qui a été vécu lors de cette première diffraction-là, qu’est-ce qu’on peut vivre? Par exemple, si quelqu’un me disait « Ben sois concrète » Ben tu peux te sentir rejeté. Disons on déchire, il y en a un qui part et l’autre qui se sent abandonné. Il y en a un qui part, ben lui se sent coupable. Donc on réalise que tous les mécanismes psychologiques des egos sur terre proviennent de cette déchirure-là et ensuite ça s’est fait astralisé tout ça. Donc les entités astrales sont venues s’ajouter. Donc on fait « Oulala, ok ». Donc il faut être capable de traverser la souffrance mais sans se faire jouer dans notre tête par des entités surmentales, par des entités astrales.

Donc dit autrement, quelqu’un pourrait vivre une dépression et être très conscient et la vivre pendant quatre jours, cinq jours au lieu de la vivre deux ans, parce qu’il va être capable de la traverser sans se faire jouer dans sa tête, sans se faire dire « Je ne suis pas bon », sans se faire dire toute sorte de choses. Donc il va être capable de regarder et de dire « Ok, le rejet, ça fait partie de ma déchirure, la culpabilité, ok ça fait partie de ma déchirure. »

 

David : C’est ça, être en mode d’intégration plutôt que de résistance ou de diffraction ou réflexion.

 

Sandra : Donc c’est une prise de conscience de comment on a été programmé à partir de cette déchirure-là. Donc c’est intéressant ! Tout d’un coup le regard n’est plus le même ! On dit « Ok, je suis comme ça aujourdh’ui, ah, j’ai été jaloux toute ma vie parce que telle chose, telle chose… Ah mais là je comprends, et là je comprends et là je comprends et finalement, ben on comprend les pensées qui viennent vers nous et on comprend tous les mécanismes psychologiques qu’on a eu depuis le début de notre vie parce qu’on ne savait pas que tout ce qu’on vit de fuites psychologiques, c’est parce qu’on ne pouvait pas supporter notre lumière qui précède cette déchirure-là, mais…

 

David : Exactement, mais si on nous ramène au coronavirus et à la crise et la situation de confinement que sans doute plusieurs personnes qui nous écoutent vivent ça, c’est de voir que ces gens-là n’ont pas l’instruction de tout ce que tu nous mentionnes, ils n’ont pas d’instruction supramentale, la seule instruction que les gouvernements donnent, c’est « Lavez-vous fréquemment les mains, tenez-vous à deux mètres des autres », des mesures qui s’adressent au corps physique mais au niveau psychique et occulte, il n’y a rien qui est amené comme information publiquement, donc comment ces gens-là qui n’ont pas cette information-là peuvent composer avec l’événement sans sombrer dans la dépression, l’anxiété, les crises angoisse etc.

 

Sandra : Ben, ce n’est pas l’ego qui décide s’il est en dépression ou pas, première chose. Ce n’est pas l’ego qui décide s’il est en anxiété ou en attaque de panique, ce n’est pas lui qui décide. Un être conscient peut vivre tout ça sans problème. Pourquoi? Parce qu’il vit sans diffracter ses énergies, c’est-à-dire qu’il traverse l’événement, il utilise l’événement de la dépression, de l’anxiété, de peu importe quoi, il utilise l’événement en sa faveur. Alors, il va dire « Ok, je traverse mon désert aujourd’hui puis tout le temps que ça prendra. » Donc traverser son désert, c’est d’être capable de prendre ce qui vient et dire « Bon ben ok, faut que je le vive, si j’ai envie de pleurer, je vais pleurer, s’il y a une colère qui descend, ben je vais la renvoyer vers mon esprit ou vers des entités ou peu importe ce que vous voulez, mais envoyez ça par en haut, vers celui qui vous cause une tension mais sur les plans invisibles et non pas vers des personnes ». Donc c’est de dire « Bon ben c’est sûr que quelqu’un qui n’est pas au courant de ça, qui n’a pas l’instruction, ben il va être pris avec ce qu’il a à faire dans la structure de société actuelle ; donc on va parler de psychologue, donc il va avoir besoin d’être écouté, il va avoir besoin de parler et en parlant, ben il va prendre conscience de lui puis un jour, il va recevoir une instruction, tout le monde un jour va être instruit, mais chacun dans son temps, et pas nécessairement dans une vie ici.

 

David : Non non, ça je le comprends très bien mais ce que je veux dire c’est que par rapport à la crise, les ressources qu’offre la société, c’est très limité. C’est sûr qu’au niveau psychologique, ben ça peut être une ligne téléphonique pour prévenir le suicide, que les gens peuvent appeler s’ils vivent du désespoir, mais il n’y aura pas de mesure sociale pour par exemple nous dévoiler l’occulte de l’événement et de nous expliquer les enjeux énergétiques et la déchirure comme tu le mentionnes.

 

Sandra : Ben c’est pour ça que tout le monde cherche des coupables hein…

 

David : Ben c’est ça, parce qu’ils n’ont pas l’information. Tu sais, les gens, comme ils sont ignorants, ben ils vont chercher souvent des coupables ou une explication. Ils ne sont pas nécessairement d’ailleurs satisfaits avec les raisons que les gouvernement donnent, il y a beaucoup de gens qui contestent, que ça soit sur Facebook ou sur YouTube, beaucoup de vidéos remettent en question des décisions gouvernementales. Ce que je sens c’est que les gens sont en démarche de recherche et il y a beaucoup d’air qui est brassé.

 

Sandra : Plus y a de désespoir, la beauté c’est que plus il y a de recherches, les gens veulent savoir. Donc, les gens soit qu’ils vont, en fonction de leur conscience, aller dans différentes recherches. Donc il y en a qui veulent savoir qui vont aller dans la théorie du complot ; il y en a qui veulent savoir qui vont aller dans toutes sortes de directions, mais ceux qui sont prêts, leur esprit va les emmener vers des informations qui vont leur permettre de prendre conscience d’eux-mêmes, donc de traverser leur désert comme on disait dans l’intériorisation, et d’accueillir ce qui est là et d’arrêter de réfléchir psychologiquement. « Ben, j’ai une dépression, je ne suis pas bon ». Là déjà, on serait dans un exemple d’astralité. « Je suis en dépression, je ne suis pas bon », « Ben ça, allez tous vous faire foutre ! Je suis entrain de traverser ma déchirure et ne venez pas dénigrer ou essayer de me voler ma conscience parce que je suis entrain de vivre ma déchirure », ça serait ça la réponse d’un être conscient.

 

David : Oui ça serait de faire respecter sa psyché.

 

Sandra : Dire « Ben si j’ai envie de pleurer et que je ressens le rejet, si ça sort, ben je prends conscience de ma déchirure, donc allez tous foutre le camp, ne venez pas interférer dans ce que je suis entrain de vivre dans ma propre intégration ! »

 

David : Oui ça, c’est un autre élément dont tu fais souvent allusion, c’est-à-dire la possibilité de se donner le droit de vivre ses émotions.

 

Sandra : Ben oui sinon on serait des …hiiii, ça serait dur hein.

 

David : C’est ça parce que, d’un côté, dans le supramental, il peut y avoir des gens qui vont dire « Il n’y a pas d’émotion là-dedans, le mental est froid, il est neutre, il n’y a pas de… »

 

Sandra : Ça c’est la science de l’esprit, tu sais. C’est juste l’esprit. L’esprit, c’est réel et ça a déjà été dit, l’esprit c’est froid, c’est objectif, tatata… ok, on l’a compris, mais on n’a pas juste que l’esprit, on a l’esprit universel, qui lui est chaud. Ce serait bien dommage que j’aie 2 robinets chez moi et quand je prends ma douche, c’est toujours froid. Je veux du chaud…

 

David : ok mais certains vont dire que le volet qui est chaud de la conscience, c’est le plan astral.

 

Sandra : Ben oui c’est sûr qu’ils vont dire ça et c’est correct qu’ils le disent pour un temps jusqu’à ce qu’ils réalisent qu’ils ont un esprit universel. Donc chaque chose en son temps. C’est comme dire : chaque être humain ou beaucoup d’être humains vont passer par une phase de spiritualité, qui est parfait. Moi aussi je l’ai vécu, j’ai passée quatre, cinq ans dans la spiritualité, donc je sais ce que c’est. Et j’ai tout rejeté par la suite (les anges, les archanges), j’ai tout rejeté : le bébé et l’eau du bain, allez-y. Et un jour, je suis rentrée justement dans la création de mon double, j’ai commencé à comprendre comment fonctionnait ma pensée et ensuite, j’ai intégré le principe de l’amour et là, je me suis mordu les doigts et j’ai dit « oulala, là, tout ce que j’ai rejeté, ben il va falloir que j’aille en rechercher sans la coloration. » Alors, j’ai réalisé que ce n’est pas la forme le problème, c’est le rapport de l’ego avec la forme, et ça, c’est important. Donc c’est dire « Bon ben on a dit les anges, ce n’est pas bon, les guides ce n’est pas bon, » ça, c’est ce qu’on entend dans le milieu supramental qui est purement intelligent, esprit froid.

Après ça, un jour j’ai réalisé qu’un ange, c’est un esprit. Un guide au fond, qu’est-ce que c’est en bon français ? Disons je vous le dis, froid froid technique : Un ange c’est un esprit, ben c’est l’esprit d’un être souvent qui est décédé, bon, ou qui n’a jamais été incarné, mais ce n’est pas un esprit universel, donc il pas la science infuse, donc on ne peut pas le croire, donc finalement, on pourrait dire « Va te faire foutre », donc de dire « Ben moi, je ne peux pas croire les esprits », c’est très parfait. Donc on ne peut pas croire les esprits comme on ne peut pas croire toutes les formes astrales et qui prennent la forme des esprits. On ne peut pas plus les croire, parce que l’astral, ce qui est intéressant, c’est une copie du réel mais sur un plan inférieur de conscience et finalement, c’est pour ça que les egos se font avoir. Ils vont dans ce monde-là et ils pensent qu’ils retournent à la source parce que c’est une copie mais une pâle copie. Pourquoi une pâle copie? Parce qu’il n’y a pas l’intelligence de l’esprit dans ce plan-là et parce qu’il n’y a pas l’amour de l’esprit universel. Donc c’est encore un plan qui fait partie de la diffraction d’un …

 

David : Oui ça s’appelle la fausse matrice qu’ils superposent à la matrice primordiale.

 

Sandra : Donc on peut utiliser le terme « matrice » qui fonctionne aussi. Mais pourquoi cette matrice-là? Ben parce qu’on n’est pas capable de supporter notre propre lumière. Donc moi « matrice » pour moi, si on utilise le mot « matrice » de manière péjoratif, ben déjà on démontre qu’on ne comprend pas le réel, parce que si on n’avait pas ce plan astral, disons que demain matin, on enlève le plan astral, on enlève le plan surmental, ben nos systèmes nerveux sautent. Comme je disais tantôt, on ne peut pas supporter notre propre lumière. Donc ce sont des sphères de conscience qu’on a besoin… Pardon?

 

David : C’est nécessaire.

 

Sandra : Ah ben oui, mais oui, sinon c’est à chaque être humain, à chaque ego de colmater ses failles pour de dire « Je n’ai plus besoin de ce plan-là pour venir supporter mes failles. Donc je n’ai plus besoin d’entité en astral pour venir me violer dans mon mental. Je n’ai plus besoin d’entité surmental ou extraterrestre pour venir colmater mes failles, parce que ma conscience est complète. » Donc c’est vraiment à l’ego de faire son travail et d’arrêter de dire « méchant ci, méchant ça » et occupe-toi de tes propres failles.

 

David : Mais, justement, si on nous ramène au coronavirus, est-ce que le coronavirus, la crise qui entoure ça est nécessaire pour l’évolution des êtres humains sur terre?

 

Sandra : Je suis obligée de dire « oui » sinon, ça ne serait pas arrivé, parce que peu importe qu’on dise que ça vient d’un virus, de ci, de ça, c’est toujours approuvé par l’esprit de chacun qui en fait l’expérience, par l’esprit universel, tout ce qui nous arrive est approuvé par notre propre esprit, sinon, ça serait un non-sens. Chaque personne, chaque esprit approuve l’expérience de son propre…

 

David : Il y a des gens qui vont objecter en disant « Ça ne se peut pas là, y a des femmes qui se font violer, il y a eu les camps de concentration nazis qui ont amené des souffrances abominables, la torture au moyen-âge ». Comment un esprit d’amour, si on prend l’esprit universel qui est censé être d’amour, puisse autoriser de telles abominations?

 

Sandra : Pour intégrer notre déchirure. Donc, d’une vie à l’autre, comme je pourrais dire, dans ma vie ou dans une autre vie, je n’aurais pas dû vivre, je n’aurais pas dû être persécutée, mise dans une chambre à gaz, je n’ai plus à être brûlée comme une sorcière, je n’ai pu être noyée, donc on pourrait dire « Mais c’est abominable. » Donc je suis morte, je suis revenue et un jour, il faut dire « Mais il faut arrêter ce cycle-là de mourir et revenir. » Donc comment on fait ça? Ben on intègre les souffrances une fois pour toutes ! Et on dit « Ok, je vais la traverser la déchirure de la souffrance. » Donc c’est pour ça, de plus en plus qu’on voit sur la terre des gens qui ont des souffrances abominables et qui ne vivent rien.

 

David : rires

 

Sandra : Ben ce ne sont pas des blagues, tu sais. Plus on avance, plus on se rend compte que l’être, en conscience, va dire « Ben moi, j’étais en dépression totale », mais plus… on voit la maman ou les amis « Mais qu’est-ce qui est arrivé? Est-il arrivé quelque chose? » Non, il n’est rien arrivé. Donc c’est comme dire, les personnes ont de moins en moins besoin du support de l’événement pour intégrer leur déchirure et ça, c’est bon signe, de dire « Bon ben ok, je n’ai pas besoin d’être menotté, mis en prison pour vivre telle souffrance ou je n’ai pas besoin d’être tué ou… »

 

David : Ok autrement dit, ils sont plus intériorisés.

 

Sandra : Oui parce que là, on commence tranquillement, ceux qui sont prêts à le vivre, de le vivre intérieurement sans avoir le support de l’événement et se traiter de fou, parce qu’il y en a beaucoup qui disent « Ben il y a un petit événement de rien et je réagis quinze fois trop fort, mille fois trop fort, je dois être fou ! » Ben non. Ça, c’est la réflexion. C’est là que les gens se font jouer avec des réflexions comme ça parce qu’ils ne savent pas ce qui se passe.

 

David : C’est ça, ils n’auront pas eu nécessairement l’instruction au préalable avant de…

 

Sandra : Ils n’ont pas l’information, ils n’ont pas le contact avec l’esprit.

 

David : Exactement, c’est ça la problématique et aussi si la personne se compare aux autres, ben elle ne respecte pas nécessairement son individualité parce que, à ce moment-là, elle se soumet à des normes sociales, tu sais.

 

Sandra : Oui, donc intériorisation elle forme, dans le sens que la personne peut dire « Bon ben ok, là, ça allait bien le confinement, et là ça commence à moins aller, je me sens comme ci », donc de prendre conscience et accepter de le vivre sans avoir à blâmer le confinement. C’est fort quand même, ça va jusque là. On blâme pas le confinement, notre esprit était d’accord avec le confinement. Donc on dit « Ok, c’est ça que ça veut dire ». Utilisez l’événement pour grandir en conscience. « Ok mon esprit est d’accord avec tout ce qui m’arrive. Donc il me doit des réponses, donc pourquoi est-ce que je me sens déprimé? » Ben t’intègre ta déchirure, donc, intègres ! Prends le temps de la vivre, t’as le temps là, t’es pas au travail ! Donc c’est comme ça que ça parle un esprit. On dit que l’esprit, c’est froid, c’est tac tac tac …

Quand on demande des réponses de notre esprit, qui plus on intègre l’énergie de l’esprit, on prend souvent le nom de double pour différencier, parce tout le monde a un esprit mais ce n’est pas tout le monde qui a un double. Quand on le dit comme ça, c’est de dire quand quelqu’un a un double, c’est qu’il a intégré l’énergie de l’esprit. Donc il y a l’ego, a le corps subtil pour supporter l’énergie de l’esprit en lui. Donc quand on a ce corps-là, c’est qu’on… l’énergie de l’esprit est fluide en nous, donc on contient l’énergie de l’esprit en nous ; ça devient un, même si on est sur deux plans de conscience, ça marche de manière totalement fluide et intégrée.

 

David : Oui mais c’est sûr que ça, c’est un élément important, la capacité de contenance surtout pendant la période présente de pandémie où des gens vont perdre leur travail, ensuite ils vont se ramasser avec leur conjoint confinés chez eux puis finalement, vu qu’ils sont souvent ensemble et qu’ils se connaissent plus ou moins, ils ne sont pas à l’aise à vivre 24 heures sur 24 ensemble et ça va créer des tensions, voire des ruptures amoureuses, de la violence conjugale, des problèmes avec les enfants, il y a plusieurs conséquences, des problèmes financiers aussi, les gens ne sont plus capables de payer leur hypothèque parce qu’il y a moins de rentrées d’argent, toutes ces contraintes-là, ça demande une grande capacité d’absorption et de contenance de l’ego, moi j’ai m’impression…

 

Sandra : Oui, « contenance », je pense qu’il faut le définir, parce qu’il ne faut pas contenir, garder en dedans, c’est un mot qui peut porter à confusion. « Contenance », c’est contenir l’énergie de l’esprit. Donc si je suis capable de contenir l’énergie de l’esprit, ça veut dire que l’énergie de l’esprit vient en moi, je suis capable de le contenir et je le lui retourne. Donc c’est juste définir ce mot-là parce que ça peut porter à confusion.

 

David : Oui oui parce qu’il ne faut pas que ça soit assimilé à du refoulement

 

Sandra : Non, exact, exact.

 

David : …par rapport à l’événement, mais ce que je veux dire c’est qu’il y en a, moi comme toi, je suis au Québec, on est privilégié parce qu’on sait que demain matin, on ne mourra pas de faim, mais je pense à d’autres personnes qui vivent la crise du coronavirus, que ça soit en Afrique entre autres ou des endroits plus pauvres, qui ont moins accès à des ressources alimentaires ou autres ; d’ailleurs je lisais un article aujourd’hui que l’ONU parlait de possibilité qu’il y ait plusieurs centaines de millions de personnes qui aient des problèmes à avoir accès à l’alimentation à cause de la crise du coronavirus comme corollaire, alors qu’il y a à peu près deux cent mille morts au moment où on se parle, en fait que les conséquences corollaires au coronavirus vont peut-être pire que d’attraper cette grippe-là qui est un peu plus forte qu’une grippe saisonnière traditionnelle, de ce que je perçois, et en lien avec ça, d’être capable de faire face à ça, je pense qu’il y a des gens qui vont développer des forces qu’ils ignoraient ou il va y avoir des choses qui vont se passer au sein de beaucoup de personnes.

 

Sandra : Oui, on peut dire que c’est concret, manquer de nourriture, manquer d’argent, des troubles financiers, ne pas payer son loyer, menacé d’être mis dehors, il y a plein plein de choses qui vont créer énormément de tensions. Ces tensions-là doivent devenir un vecteur pour envoyer la colère vers l’invisible ! et sachez que ça va avoir ses effets et c’est quoi l’effet ultime? Ben vous assurez l’immortalité de votre conscience, parce que c’est bien beau de dire « Oui mais ça ne me nourrit pas demain matin », mais qu’est-ce que ça donne de dire « Bon ben on diffracte, on blâme tout le monde et vous allez mourir de toute façon de quelque chose et mourir en astral puis revenir, mourir puis revenir, mourir puis revenir. Donc ceux qui disent « Ben oui moi j’en ai vraiment assez de ce cycle-là de réincarnation, je le sens en dedans moi, je n’en peux plus, je ne veux pas revenir, être un petit bébé et recommencer à apprendre une langue et aller à l’école, ben non, jamais de la vie ». Ceux qui ressentent ça intérieurement, c’est que vos corps sont prêts à évoluer davantage, c’est de dire « Bon ben le corps astral, il est bien développé, le corps mental inférieur est bien développé, mais là vous êtes prêts à développer votre corps mental supérieur, donc le surmental pour aller chercher votre immortalité de conscience. Donc ceux qui ressentent ce besoin criant ou cette réalité-là diraient « Non, je ne peux plus me réincarner, ça n’a pas de sens ! », ben vous savez que vous êtes prêts à créer votre corps surmental, donc le double. Donc c’est de dire « Bon ben, l’emphase dans la vie, donc l’axe de vie va changer et l’axe de vie, c’est dire « J’ai une tension, je n’arrive pas à payer mon loyer ». Oui, comme je disais tantôt, on prend les mesures pratico-pratiques : est-ce que je peux me réinventer dans la matière? Est-ce que je peux faire autre chose? Oui, non. En fonction de la réponse, on fait ce qu’on peut, c’est toujours ça, on fait toujours ce qu’on peut et le reste, si les tensions perdurent, on l’envoie à l’esprit ! Donc c’est vraiment important de dire « il faut faire ce qu’on peut ou on se réinvente ». Donc quelqu’un qui dit « Ben moi par exemple, je vends du vin les restaurants, les restaurants sont fermés. Bon je me réinvente, oh ben je pourrais vendre aux particuliers pour éviter d’aller faire la file » parce qu’au Québec, ils ont décidé de garder les magasins d’alcool ouverts, même si ce n’est pas essentiel, ça c’est quand même rigolo…

 

David : Ben ça peut amener la paix sociale hein, tu sais les gens qui achetaient le vin ou la marijuana, au lieu que ces gens-là fassent des émeutes dans les rues, ou des crimes, ben c’est peu-être mieux de garder sous anesthésie de la drogue ou de l’alcool, dans une certaine mesure.

 

Sandra : Ben je comprends aussi. Donc dans l’exemple que je dis, ben la personne qui vendait aux restaurants peut dire « Ah mais je pourrais vendre aux particuliers et en plus, je vais faire la livraison et on garde la distanciation sociale tatatata, donc est-ce qu’on peut se réinventer? Comme au Québec, beaucoup de couturière ont dit « Bon ben on va faire des masques, on va faire les genres de jacquettes d’hôpital. Donc, réinventez-vous autant que possible. S’il y en a qui disent que vraiment c’est impossible, ben là, ce qui reste, bon ben envoyez ça à votre esprit « Ben là faut que ça change, changez un paramètre! » Le lendemain rien n’a changé? Continuez ! à dire à votre esprit « C’est assez, c’est assez ! » La seule nuance que j’aime apporter face à cette colère-là, c’est de dire : Ne soyez pas en colère 24 heures sur 24, pourquoi? Parce qu’un jour l’ego doit s’approprier de la colère de l’esprit et c’est lui qui tourne le robinet, parce qu’être en colère 24 heures sur 24, avec l’esprit, qu’est-ce qui arrive ? On a un corps physique hein, vous allez avoir peut-être des petits troubles circulatoires, inflammatoires, cardiaques, on ne peut pas oublier cette partie-là parce qu’on a juste parlé de conscience depuis le début mais il y a un corps. Donc de dire « Ok, il faut intégrer l’esprit tellement que l’ego dit : moi je ne suis pas en colère plus de quinze minutes par jour parce que j’ai un corps à préserver »…

 

David : Ben oui il faut respecter le corps physique…

 

Sandra : Donc ça ça fait partie de l’intelligence de l’esprit qui est intégré dans l’ego. Ça, ça en fait partie.

 

David : Exact parce que sans ça, ça va amener une usure prématurée du corps physique qui est exposé à trop de colère et développer de l’arythmie ou des problèmes cardiaques.

 

Sandra : Donc l’important, c’est… ce que je dis souvent, c’est l’intensité de l’intention. Donc la colère peut être fait en silence. Puis vous avez zéro énergie, vous êtes à l’hôpital, vous êtes vidé, brûlé ; ça m’est déjà arrivé des moments comme ça, qu’on peut même pas être en colère parce que le peu de colère que vous allez émettre, c’est comme si vous mourez physiquement. Vous êtes au bout du bout. Donc, c’est de dire « Ouah, je vous vois, je ne peux même pas être en colère après vous, bande de sales mais je vous vois », tu sais de dire ce contact-là qu’il faut garder avec les plans, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et un jour, ils vont vous redonner la santé, si c’est ce qu’il y a à se faire pour que vous puissiez revenir dans votre colère, mais toujours en contrôlant votre propre robinet.

 

David : Exactement, tantôt il y a quelques instants, tu parlais de réinvention et on observe, à cause de la crise du coronavirus, que des gens sur le plan professionnel, sont amenés à faire beaucoup du télétravail et j’ai l’impression que c’est entrain d’emmener cette crise-là à un développement rapide de nouvelles technologies (vidéoconférences, intelligence artificielle et autres), est-ce que la crise présente pourrait favoriser l’introduction de Big Brother davantage dans nos vies, c’est-à-dire qu’il y ait de plus en plus de technologies, je pense notamment à la Chine où avec des capteurs biométriques, on peut avec des caméras, faire de la reconnaissance faciale, à regarder la température corporelle aussi à distance, et dans le fond, qu’il y ait de plus grands contrôles, des (?) entre autres avec les nouvelles technologies.

 

Sandra : En fait, on n’est pas protégé du tout de ça, et on pourrait parler de 5G, on pourrait parler de beaucoup de choses, parce qu’évidemment, plus les gens utilisent les services internet, donc les technologies, les ondes, ben évidemment, c’est certain que les ondes, ce n’est pas en synchronisme parfait, disons, avec les ondes naturelles du corps, on pourrait le dire comme ça, ça ne favorise pas la santé. Par contre, ce qu’on peut dire « Non, ça ne favorise pas la santé mais on est pris dans une société qui se développe dans ce sens-là », oui ça se peut qu’un jour les gens se fassent pucer à la naissance, oui ça se peut que justement tout le biométrique blablabla mais ultimement, quelqu’un en développement de conscience, son identité n’est pas lié à la société. Son identité, c’est sa conscience qui elle est intouchable. Alors c’est dire « Allez vous faire foutre à me surveiller, allez vous faire foutre ! J’en ai rien à foutre si vous avez du temps à perdre avec ça, mais moi je crée mon double ! »

 

David : Mais en même temps, si ça rend le corps malade, ça perturbe son champ électromagnétique…

 

Sandra : On fait ce qu’on peut. C’est toujours ça, on fait ce qu’on peut. Par exemple au Québec, on a eu ce qu’on appelle les compteurs intelligents, en France on a appelé ça des Linky, peu importe le nom qu’on donne ; moi je me suis fait installer ça chez moi, je suis tombée malade instantanément dès qu’ils l’ont installé, pendant deux, trois mois, je ne pouvais plus me supporter. Je l’ai fait changer parce qu’au Québec, c’est permis, donc de mettre un compteur non intelligent, donc on fait la demande et on peut être bien. Toutefois je ne suis pas à l’abri de toutes les antennes parce que c’est tout le monde qui achètent des téléphones cellulaires, ben qu’est-ce qui arrive ? Ben ça nécessite des antennes, les gens ne veulent pas des antennes mais ils veulent les téléphones. Donc il y a un problème, il y a un choix à faire.

 

David : C’est ça, ils veulent les avantages sans les inconvénients.

 

Sandra : Voilà. Donc c’est vraiment à chaque individu. Moi je suis une des rares, je n’ai pas de téléphone cellulaire. En fait, j’en ai un qui marche par wifi et seulement quand je voyage. Donc ça été mon choix de dire « Je ne rentre pas là-dedans parce que je ne suis pas intéressée à avoir besoin de plus d’antennes parce que je sais que plus j’ai de téléphones, plus ils ont besoin d’antennes. Donc ça a été un choix personnel, y en a d’autres qui peuvent dire « Ben moi je n’ai pas le choix d’en avoir pour le travail », et leur choix personnel peut être parfait aussi. Donc on est pas entrain de diaboliser ceux qui en ont, ceux qui en ont pas. Il ne faut pas là aller là du tout, c’est vraiment un choix individuel. Moi je suis sensible aux ondes, mais je pourrais dire que les corps doivent s’adapter. Donc mon corps, je disais à mon esprit « Mais bandes de sales en haut, organisez-vous pour que tatatata ». S’ils mettent une antenne juste à côté de ma maison, c’est garanti que je déménage. Je vais me mettre le plus loin possible mais tout est en fonction du possible, parce que maintenant au Québec, on peut dire qu’il n’y a pas d’endroits qui soient exempts d’antennes, sauf si on va dans le grand nord à moins cinquante, douze mois par année. Donc il y a des choix qu’on fait, il y a des antennes partout, il y a …

 

David : Quoi qu’il y a une personne qui m’avait dit que dans le secteur des Laurentides, il y avait des zones blanches, qu’il n’y aurait pas grand chose mais en tout cas…

 

Sandra : Il y en avait mais il n’y en a plus. L’information est toute disponible sur internet où sont les antennes et il n’y en a plus de zones blanches.

 

David : Mais c’est sûr que l’un des enjeux qui se pose et sur internet beaucoup d’informations ont été véhiculées à l’effet qu’il pourrait être possible que par rapport à la 5G qui est présente en Chine, entre autres à Wuhan qui est une ville expérimentale, qui expérimente l’exposition 5G, mais y en a d’autres aussi en chine, ce n’est pas juste là et puis en Corée du Sud, il y en a qui vont dire que ça a un certain impact dans le sens de faire diminuer la force du système immunitaire à faire face à un virus.

 

Sandra : Ben c’est certain que des ondes sur un corps physique, ça a un impact, donc oui, moi je réponds comme ça, oui ça affaiblit le corps, moi j’en ai fait l’expérience avec mon compteur intelligent, mais c’est aussi à dire « Bon ben ok, il faut que le véhicule s’adapte ». Donc il faut avoir assez de colère envers notre esprit et dire « Ok, tu acceptes que que je sois entourée de 5G… », parce qu’il faut pas oublier que l’esprit est derrière à chaque fois « Tu acceptes que je sois entourée 5G, donc oui moi je vais poser action, je vais déménager » ou bien s’il y a une impossibilité pour toutes sortes de bonnes raisons, dire « Bon ben ok, mon corps, il faut qu’il s’adapte » et organisez-vous. Donc je ne vais jamais sortir de ma conscience, ce qui fait que, peu importe que je meure parce que la 5G m’atteint, que j’aie eu des vaccins, des virus, peu importe quoi, pro-vaccins, anti-vaccins, on s’en fout. Peu importe de quoi je décéderai, ben je sais que je m’en vais dans le plan surmental et de toute façon mon esprit va décider quand je m’en vais, c’est lui qui décide, ou si je fusionne avec mon esprit, mon esprit, c’est moi, donc c’est moi qui décide.

 

David : Mais en même temps… Ben c’est là que je voulais en venir parce qu’éventuellement, si l’ego égalise sa relation avec l’esprit, à ce moment-là, il devrait vivre en son temps, c’est-à-dire qu’il devrait pouvoir vivre sur terre le temps qu’il accomplisse ce qu’il doit mais en même temps en tant qu’ego, ça peut être agréable aussi d’avoir la possibilité de jouir de la vie, jouir d’un environnement sain, jouir de belles nourritures, jouir de belles musiques.

 

Sandra : Quelqu’un qui en jouit par rapport de force, son esprit a décidé que ça serait ça pour qu’il crée son double, pour qu’il devienne immortel parce que son esprit commence en avoir assez des aller-retour en astral. C’est ça les oppositions.

 

David : Exactement. C’est ça, mais si on parle d’immortalité, ça serait intéressant que ça soit agréable de vivre cette immortalité-là.

 

Sandra : Ben totalement, et ça, ça fait partie du rapport de force « Tu me dois une vie agréable ! » Ben oui, il faut le dire à notre esprit, il n’y a personne qui veut vivre une vie désagréable ! Donc c’est comme dire « Bon ben notre rapport de force avec l’esprit vient de ce constat-là, de dire qu’on a droit à une vie agréable puis tout le monde à droit à une vie agréable et tout le monde a le droit de savoir et tout le monde a le droit d’être en santé et on peut aller loin là et que la souffrance, ce n’est pas acceptable ; ce sont tous des discours qui sont parfaits pour générer le rapport de force et dire « Hé en haut, bougez-vous là ! » Plus on fait ça, ben plus on devient immortel en conscience et on va atteindre cet état-là de perfection auquel on aspire, parce que plus on avance sur les plans, ben plus le plan est parfait, dans le sens sur le plan surmental, ben on a l’intelligence qui est totalement intégrée, l’intelligence de l’esprit et après ça, sur le plan supramental, ben on a l’amour en plus, le principe de l’amour puis ensuite les autres alephs, donc je veux dire, plus on avance en conscience, plus on se rapproche de cette perfection-là à laquelle on aspire qui est la raison pour laquelle on fait des rapports de force. On peut être sûr qu’on va arriver à bon port.

 

David : Oui, tu nous ramènes au principe que tout sert.

 

Sandra : Oui, tout sert. Ah ça c’est important, c’est bon que tu le dises. Tout sert ! Il faut s’en servir, servez-vous-en des événements ! et ça, c’est le gros problème, on ne se sert pas du COVID, on perd nos énergies avec le COVID. Je parle en termes de société.

 

David : Oui le coronavirus, c’est sûr beaucoup de gens plafonnent dans la réflexion puis la peur et puis l’angoisse.

 

Sandra : Et il y a des gens qui cherchent hein, y a des gens qui cherchent et il y a des gens qui trouvent !

 

David : Exactement

 

Sandra : Il y a des gens qui trouvent grâce à des gens comme toi qui parlent et il y en a de plus en plus qui parlent. Et, tu sais, que la parole soit ajustée ou pas, plus y a de gens qui parlent, ben plus y a une information qui va être véhiculée et plus les gens vont travailler le discernement de leur esprit, à savoir si l’information vibre bien en eux ou pas et ça, ça va faire en sorte que chacun va rentrer dans une grande définition de conscience. C’est vers là qu’on veut s’en aller, donc oui aux gens qui parlent.

 

David : Exactement, ben moi aussi, c’est sûr que ça me fait plaisir de parler avec toi pour faire cet entretien et c’est sûr que comme le temps file, j’aimerais conclure avec toi pour finir la discussion sur le thème de notre entretien d’aujourd’hui, donc la crise du coronavirus, est-ce que t’avais d’autres choses à rajouter à ce sujet ?

 

Sandra : Eh lala, eh la grosse question, je vais donc… ben je pense qu’on a quand même bien couvert. Moi, je m’y attendais qu’on sorte un peu du sujet parce qu’on ne peut pas juste parler du coronavirus quand on parle de conscience, parce que si on parle de conscience, ben il faut toujours parler de l’être humain, donc de l’individu par rapport à un événement. Donc l’événement peut être n’importe quoi et on peut donner plein d’exemples, ça peut être le couple, le travail, la famille, l’argent… Donc, c’est vraiment ça qui intéresse les gens comme moi, comme toi qui travaillons dans la conscience, c’est vraiment l’être humain par rapport à un événement. Donc comment faire une gestion parfaite, pour en tirer un avantage donc pour que l’expérience serve. Donc c’est sûr que c’est normal qu’on finit par parler des plans, des entités, qu’on se promène dans toutes sortes de sujets. Je t’ai vu nous ramener souvent sur une directrice et c’est parfait, je te vois aller… pour que les gens sentent qu’on garde le sujet, mais ultimement, peu importe le sujet, c’est de dire ben qu’on parle de coronavirus ou qu’on parle de quoi que ce soit d’autre, ben on pourrait dire la même chose, quelque chose vous crée une tension, ben c’est le même mécanisme qui se passe. Donc vous pouvez faire du copier-coller avec tout ce qu’on a dit aujourd’hui sur d’autres choses dans votre vie, tout ce qui vous crée des tensions, vous pouvez aller vers le rapport de force ; on n’est pas juste dans le coronavirus. Il faut …

 

David : Non non, c’est un prétexte pour parler du rapport de force, mais c’est un prétexte qui rejoint les gens présentement parce que c’est ça, c’est le sujet de l’heure mondial, ce n’est pas juste au Québec à la différence d’autres sujets comme les matchs de hockey. C’est vraiment international que tout le monde, enfin tout le monde, façon de parler mais beaucoup de personnes sont vraiment interpellées par ce sujet-là en particulier, à la différence d’autres, d’où pourquoi je t’ai pas proposé cette entrevue aujourd’hui.

Et sinon pour compléter on peut rappeler aux gens que tu es auteure d’un livre, d’ailleurs tu le tiens encore à portée de main ?

 

Sandra : Je dois le mettre à l’envers.

 

David : Ben si tu le fais de manière adroite, donc comme vous pouvoir le voir à l’écran, c’est « Entrer dans le réel » qu’elle a écrit. Je rappelle aux gens qui ont apprécié l’entretien d’aujourd’hui que si vous voulez en savoir plus par rapport à Sandra, vous pouvez dès maintenant vous procurer son livre qu’elle tient à la main, avec son visage expressif, c’est une façon aussi de…

 

Sandra : … je dois être à quatre cents et quelque pages…

 

David : Ah oui, c’est un gros livre, exactement !

 

Sandra : avec plein de beaux schémas, je ne sais pas si ça se voit bien, de beaux schémas à la fin, d’explications, plein de belles, belles choses. Alors il y a un aspect visuel pour ceux qui… Moi, je suis très visuelle, pour moi, c’est important… justement le glossaire qui est… environ 400 pages dans tout ça.

 

David : Donc il y en a pour plusieurs heures de lecture. Vous pouvez donc l’acheter à partir de son site web « http://supramental.biz où vous pouvez retrouver également des articles dont plusieurs où tu réponds à des questions publiques, donc ça peut être intéressant pour les gens qui auraient encore des questions, après l’écoute de l’enregistrement, à te poser, de le faire en écrivant sur ton site internet. Je pense que t’as quand même, au fil du temps, répondu à plein de monde depuis plusieurs années.

 

Sandra : Oui, je ne peux pas répondre à tout le monde parce que par période, j’en reçois des dizaines et des dizaines, donc évidemment, je ne peux pas nécessairement répondre à tout le monde, mais je lis quand même et je peux vous garantir que je lis toutes les questions et je garde ça dans ma tête et parfois, il y a un moment qui se présente et je dirais « Bon ben je vais parler de tel sujet ». Il y en a qui m’ont dit qu’ils veulent des conférences plus sur l’autisme, sur l’éducation des enfants, donc il y a plein plein de sujets et je vous lis et je vous entends et c’est juste une question de temps parce que je suis quand même pas mal submergée de travail, mais je vous lis et j’entends vos demandes et au fur et à mesure que je vais pouvoir travailler sur ces sujets-là, je vais le faire.

 

David : Excellent et c’est sûr que dans la période de crise de coronavirus, à défaut de te déplacer en Europe pour donner des conférences, tu fais quand même des conférences vidéo sur internet. Donc ça peut être intéressant de le mentionner pour les gens qui sont en Europe ou également aussi au Québec. Après tout, à cause des mesures de confinement, on ne peut pas se déplacer dans une salle de conférence.

 

Sandra : Oui oui. Moi, je me suis dit que temporairement, ça permet, ben moi ça me permet de rester en contact avec vous, avec tout le monde et justement ça permet de répondre à des questions, à des préoccupations, à… le point c’est que l’information circule et je sais que je ne suis pas trop sur les vidéos, tout ça, je n’ai pas eu le temps de rentrer là et j’aime tellement écrire que je suis comme ça et en même temps, ben je me dis de temps en temps, quand je fais une vidéo, comme là avec David qui va mettre ça sur son site, sur ses choses et je le remercie donc d’avoir pris ce temps-là de me poser des questions parce qu’il est très très bon, je l’ai toujours trouvé très bon en interview, je trouve qu’il pose de belles questions pertinentes. Il pose les bonnes questions pour m’amener à parler. Donc je trouve ça, je l’ai dit un peu tantôt mais vraiment…

 

David : Oui, je t’en remercie et c’est sûr que pour moi c’est toujours un plaisir de t’interviewer naturellement, tu amènes des éléments intéressants et ça me permet d’aller plus loin dans l’étude et l’exploration de certains sujets. Donc c’est sûr que pour moi, c’est un privilège de pouvoir bénéficier de ton intelligence, l’éclairage que tu peux porter sur certaines choses et c’est la raison entre autres pour laquelle il me fait plaisir de te recevoir aujourd’hui et de faire la promotion par la même occasion de ton site internet, de ton livre, de tes activités aussi de conférences-vidéos et également du fait que tu donnes des formations. Donc comme on disait d’entrée de jeu tantôt, éventuellement tu vas probablement redonner d’autres ateliers, que ça soit au Québec ou en Europe.

 

Sandra : Ah ben c’est sûr, c’est sûr sûr sûr, c’est juste reporté, ce n’est pas… y a rien d’annulé. Moi je vais tout honorer et dès que je vais pouvoir me déplacer, je le vais le faire avec plaisir. Je m’ennuie de ma belle gang en Europe, on a du beau monde là-bas.

 

David : Ah oui, il y a des gens intéressants. Moi je suis en contact, que ça soit sur YouTube, Facebook, par courriel, il y a des gens un peu partout, il y en a plusieurs européens entre autres, des gens aussi au Québec naturellement.

 

Sandra : Les gens au Québec des fois sont inquiets, ils disent « Tu ne vas pas partir habiter en Europe ». Je leur dis « Non non, je m’en vais pas, inquiétez-vous pas, je vous aime trop, je ne bouge pas d’ici. » Mais je me déplace et j’adore ça, me déplacer, d’aller voir d’autres milieux de vie, je trouve ça très beau, très agréable. Un plaisir de rencontrer des gens, de très belles personnes dans la conscience.

 

David: Ah oui oui, y a plein de monde, moi j’interviewe depuis plusieurs années, comme tu le sais, des gens un peu partout dans le monde, j’en ai interviewé, au Québec, en Europe, j’en ai même interviewé un en Afrique, un moment donné. Donc je vois que ça se diffuse un peu partout et pour les gens qui nous écoutent cet enregistrement-là ou qui me découvrent en tant qu’intervieweur, si les gens prennent connaissance de l’enregistrement à travers ton site web si tu le mets en lien, je peux leur mentionner que depuis plusieurs années, je fais des vidéos sur internet, y en a au-dessus de 400..

 

Sandra : Tu l’as dit tantôt !

 

David : Oui, je sais mais je leur dis parce des fois, quand les gens écoutent les vidéos, ils écoutent en diagonale. Donc moi je m’organise pour qu’au début et à la fin…

 

Sandra : C’est sûr qu’ils ne veulent pas écouter la pub, c’est sûr, c’est pour ça qu’il faut… qu’il ne faut pas faire trop.

 

David : Oui oui, non je te comprends, c’est bien parfait, mais essentiellement, c’est ça, les gens qui veulent découvrir mes vidéos, ben vous pouvez le faire sur ma chaîne, il y en a plusieurs et aussi j’écris des textes sur mon blog https://davidlevesquesupra.wordpress.com où il y a plusieurs articles et je continue toujours à en faire au fil du temps, donc c’était pour parler un petit peu de mes activités et en terminant, ben naturellement je te remercie généreusement pour tout le temps que tu as consacré à cet entretien d’aujoud’hui.

 

Sandra : Ça a été parfait, merci beaucoup David !




— Sandra Vimont et David Lévesque, 22 avril 2020