Étude portant sur le nouveau cycle

L’aurore d’une nouvelle civilisation apparaît. Elle n’a jamais été vécue sur cette planète. Elle arrangera et favorisera tout. Ce sera celle de l’Homme. Elle se fera universelle et recouvrira les confins des univers. L’Homme devra encore travailler mais cette fois-ci en conscience. Les systèmes vont s’effondrer, car ils n’engendrent pas la lumière.

L’acceptation du changement est le fait majeur de la transition. Il ne se passe pas au niveau des masses mais de l’individu. Pour l’homme, la marche à suivre est celle de la confrontation avec l’inconnu. Il appartient à chacun de relever ce défi.

Tout ce qui sera perdu dans la transition sera le paradigme d’interaction des lumières relatives du bien et du mal. Il ne restera plus rien de ce paradigme parce qu’il a épuisé son potentiel actif. Il doit entrer dans une phase de dormance afin de laisser place au potentiel supérieur déjà atteint par une masse critique de personnes.

Il n’y a pas de structure absolue de conscience. La structure épouse la vibration maîtresse des individus. Elle se remodélise à partir de cette nouvelle configuration-synthèse de la lumière. Les Êtres sont les configurations primordiales de la lumière. Ils provoquent la nouveauté dans la lumière ainsi que les nouveaux flux de lumière.

Après avoir divisé la lumière reçue dans leur prisme individuel, chacun la reconstitue selon son apport créatif. De la sommation des nouveaux flux de lumière naît la nouvelle lumière intégrale.

Il y plus à apprendre de ce mécanisme de reconfiguration de la lumière que de quoi que ce soit d’autre. Les possibilités de reconfiguration de la lumière sont infinies à partir du moment où l’on reconnaît la qualité primordiale de cette lumière, c’est-à-dire son infinité. Il faut d’abord reconnaître les paramètres de réalité, c’est le premier temps.

Quand le récepteur est apte à ne pas dégrader les paramètres de la réalité, il devient compétent à agir selon la configuration de sa vibration.

Reconnaître la lumière sans interférer dans sa consistance absolue est le prérequis aux opérations subséquentes. Aucun archétype de création ne peut se dissocier de la continuité harmonieuse de la lumière. L’interaction harmonieuse des paradigmes de réalité est la première préoccupation ou intention de tous les chantiers de création en évolution ascendante de conscience. Les systèmes interactifs de lumière doivent être compatibilisés afin d’assurer leur intégration.

L’Être humain dans son achèvement est un système sophistiqué de convergences harmoniques. Il est structurant en regard de la multiplicité des intrants-lumières devant s’harmoniser à un seul carrefour.

Vous établissez ce qui, dans la nature humaine, fera sa spécificité absolue, sans équivoque et sans contestation possible. L’Homme doit maintenir le cap sur sa spécificité. Toute autre action le verrait être désarçonné par des paramètres de conscience qui lui sont étrangers ou qu’il n’a pas à tenir compte dans l’établissement de son carrefour intégral de conscience.

Tout le potentiel d’adaptation et d’absorption de l’être humain est déjà en opération et il arrive à un premier terme d’évolution. Les billes de fractionnement de la conscience humaine sont arrivées à un terme de dislocation suffisant pour amorcer un nouveau mouvement de cohésion. Il n’y a pas de champ facile de conscience du point de départ où l’être humain se trouve, c’est-à-dire l’inconscience.

La sortie de l’inconscience fera émerger le profil du Créateur. Sa disponibilité à pouvoir accepter et moduler la lumière selon des octaves ou registres inconnus est sa première qualité.

L’interaction ou la combinaison de la composante intégrale masculine à la composante intégrale féminine mène au mécanisme primaire complet. La structure de commandement est la compétence intégrée et fonctionnelle de ces deux composantes essentielles primaires.

— Denis St-François


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