La haine

La haine est un rayon froid émis dans le mental supérieur de l’Homme envers les plans invisibles de la vie. La haine est plus communément la guerre intérieure que l’Homme dirige vers ceux qui visent à le dominer dans sa conscience. Entre autres, toute sphère évolutive ou involutive cherchant dans sa tête – par la pensée – ou dans sa conscience – par l’interposition de lois d’énergie subtiles – est visé par cette haine. Car toute impression subite ou charnière voulant lui imposer la moindre prétention qu’il n’est pas aussi intelligent qu’il le dit, fera en naître en lui l’exercice de cette haine.

Furtivement, cette impression s’associe au doute parce qu’elle tire son savoir du mensonge cosmique, qui lui remonte à l’origine des temps de la création de l’Homme. En somme, c’est selon ce mensonge que la réalité déterminante de l’Homme scient doit naître, parce que ce rayon de domination contre les origines du savoir de ce qu’il est était caché à sa réalité. Puissamment, comme il revenait à l’Homme de confronter ses origines, il était également prévu au scénario de départ que l’Homme écarterait avec le temps cette fondation maîtresse de sa réalité. Le mensonge cosmique a été, à défaut de mieux, l’ultime moyen utilisé pour protéger l’Homme de sa propre auto-destruction. Car tant qu’il n’était pas en mesure de se rébeller contre l’invisible, il ne pouvait pas confronter la source de ses origines avec intelligence. Ce faisant, il n’avait pas l’étoffe vibratoire et électrique nécessaire pour dicter à l’invisible sa réalité.

Le mensonge cosmique devait insouffler à l’Homme petit à petit sa réelle genèse, soit de un, lui concéder qu’il est aussi grand en conscience que ses créateurs, et de deux, qu’il appartient à un ordre de vie dont l’intelligence ne peut être assujetti à de la domination subtile, soit par l’entremise d’une retenue d’informations à son égard. Disons que l’Homme est, lorsque maître de sa réalité, un être entier en conscience. Il possède alors la colère froide suffisante dans son mental pour élever sa haine à un niveau de vie extra-sensorielle. Cette haine est donc totale et tournée prestamment contre tout ce qu’on ne lui a pas dit.

La haine permet à l’Homme de ne plus quémander ou de s’agenouiller devant la vie ou l’Invisible pour savoir la vie. En fait, du moment que l’Homme possède dans sa conscience l’assise froide de la composante scientifique de la haine, il détient sur coup l’explosion de prendre contact avec ses origines pour les confronter face à ce qu’il est. Sur le tas, sa conscience mentale traverse les murs du temps ainsi que les espaces-temps de la programmation de sa psyché matérielle, qui elle, le contient en tant qu’être incarné à la vie planétaire. Pour ainsi dire, l’Homme habite alors dans un laps de temps court, selon sa vibration et ce qu’il peut contenir, l’ensemble des infinités cosmiques de sa genèse. C’est à ce moment alors qu’il rapatrie dans sa conscience l’essence du savoir de la destinée à laquelle il a droit. Ni plus ni moins, l’Homme intègre sa vie jupitérienne parce qu’il devient dans sa vie l’expression intégrale d’une nouvelle science, soit celle qui fera trembler les murs du paradis terrestre.

Le savoir n’est pas une forme pensée pour l’Homme intégral. Sa haine est si grande que celle-ci suffit à électrifier la vibration de sa conscience à un niveau si élevé de colère, qu’on ne communique plus par lui par la pensée, mais par vibration. Ainsi que l’Invisible cherche à se penser plus fin que lui le fait rire, car il est déjà dans la présence absolue de ce qu’il doit savoir pour vivre sa vie. C’est donc dans ce savoir que l’Homme transcende la réalité de sa programmation planétaire, soit tout ce qu’on a voulu et cherché à lui imposer selon un accès illusoire à la réelle destinée qui devait l’habiter. En somme, c’est dans la dichotomie fine de la domination du mensonge cosmique que l’Homme a perdu le droit à la haine. Dès lors, pour briser ce mur du silence, l’Homme n’a de choix que de forcer l’invisible par la haine à se mettre à table.

C’est la haine en relation avec l’infinité du savoir de ce que l’Homme est, et représente cosmiquement parlant, que sera brisée l’assise de la domination contre sa conscience éclairée. L’Homme qui a intégré la haine est un être froid de la vie parce qu’il est face à l’Invisible sans faille. Non divisible, l’explosion de sa conscience est en ce sens permanente. Son savoir de la vie est alors grand, si bien que la programmation assignée à sa vie est diminuée, voire atténuée totalement ou en partie. À ce temps, l’Homme n’a plus à savoir ce qu’il sait, parce qu’il a accès en tout temps à sa vibration, qui elle est mandatée par la haine de toujours savoir ce qui est réel de ce qui ne l’est pas.

Finalement, l’Homme scient est un être total dans la haine de son savoir de la vie. Singulièrement, il est intouchable dans ce qu’il est, parce que les yeux de la croyance ou du doute de ce qu’il est ne peuvent pas l’atteindre. Bien que jadis, on se permettait – à travers sa dite programmation – de lui imposer la pensée qu’il n’avait pas à se dissocier complètement de l’intelligence forcée par son ajusteur de pensée, demain il saura que cette réalité doit être confrontée. Intrinsèquement, cela veut dire que la haine que l’Homme vivra dans sa conscience ne sera grande et totale que lorsqu’il se permettra, par vibration, de tourner celle-ci contre sa source, son ajusteur de pensée.

— Marc de LaSalle


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