L’indépendance d’esprit de l’Homme intégral

Pour ne pas subir la vie, l’Homme doit devenir indépendant de celle-ci dans son esprit. La vie est un mouvement beaucoup trop vaste pour permettre à l’Homme d’être libre des hauts et des bas de celle-ci. Par exemple, la maladie illustre assez bien la difficulté d’une personne à pouvoir éliminer avec fracas de sa conscience mentale la vulgarité diffusée que la maladie sert la construction de la conscience mentale de l’Homme.

Pour être libre sur la Terre, l’Homme doit être un libre penseur de la vie dans son mental. Cela exige qu’il se positionne sur toute forme de vie qui le contraint à vivre de l’impuissance. La vie est une contrainte en soi pour l’Homme conscient, parce qu’elle impose à sa conscience une vision planétaire de ce qu’il est. Cette vision linéaire freine l’Homme dans son esprit parce qu’il devient ainsi soumis aux lois de la matière et des forces de la programmation assignée à la dimension involutive de l’âme.

La vie sur Terre est une prison pour l’Homme, à moins qu’il puisse la vivre en esprit dans son ego. Pour vivre de cette indépendance de l’esprit, l’Homme doit prendre position sur la vie. En outre, que toute vie matérielle reliée à une programmation de l’âme équivaut pour lui à une absence de liberté pour son mental.

Le mouvement de la vie dans l’Homme doit être corrigé par l’Homme. La conscientisation de son ego à la réalité qu’il est un être de Lumière créera en lui une volte-face complète contre toute formalité subjective pouvant créer chez lui l’impression que la vie est plus grande que lui. La vie n’a aucune intelligence consciente pour l’Homme qui la subit. Cela veut dire que tant que l’Homme ne peut pas la voir à partir des yeux de l’esprit, il demeure dans sa conscience un être assujetti matériellement à la vie de l’âme. À ce temps, le long trajet de la vie de l’âme expérimentale sur la Terre s’étire, parce que l’Homme n’est pas apte à inverser le processus de la réverbération de la vie de l’âme sur son ego.

L’Homme conscient a la capacité absolue de contester et refuser toutes impositions cachées de la vie qui le noue à des expériences de vie, involutives ou évolutives. Par exemple, une personne atteinte d’une maladie doit en venir à se disculper intégralement de l’affectation qu’elle est malade.

L’indépendance de l’esprit revient à dire que l’Homme n’accepte aucune contrainte de vie pour vivre son intelligence. Cela réalisé, l’Homme n’accorde plus à la vie de droit institutionnel, soit que la maladie détient sur lui une missive évolutive pour son ego. La maladie est une énergie anti-Lumière parce qu’elle est d’abord une dimension occulte des forces de vie lunaire sur la genèse réelle de l’Homme solaire. Autrement dit, les Éternels ou Créateurs de la vie savent très bien que l’Homme conscient n’est responsable de rien.

Pour favoriser l’indépendance de l’esprit dans son mental, l’Homme doit rejeter toute dimension mentale le poussant à accorder à la vie et à sa création un statut de parole intouchable. La vie est une dimension primitive de ce que l’Homme représente réellement sur les sphères invisibles. Somme toute, l’Homme est autant éternel en conscience que ceux qui l’ont créé, à condition qu’il ne soit pas prisonnier sur la Terre des hauts et bas de la vie. C’est dans cet exercice de l’indépendance de l’esprit dans son mental qu’il trouve sa réelle liberté.

— Marc de LaSalle


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