Méli-mélo du jour

Le savoir
Savoir que tu sais et ne pas pouvoir mettre les mots, c’est vivre la souffrance de l’intégration en soi. Du moment où l’individu en conscience vibratoire se meut dans le monde matériel, il a la possibilité d’intégrer cette énergie qui passe en lui, ce savoir qui a toujours été partie intégrante de qui il est réellement. Il est primordial de faire l’exercice de mettre des mots sur cette ondulation qui traverse la matérialité de l’être pour que celui-ci puisse avoir accès, dans l’instant, à ce savoir en lui. Lorsque le processus est entamé, nul ne peut retourner en arrière. L’élévation en vibration des différents corps est alors en constante transmutation pour en arriver à une identité unifiée avec le principe intégré à ce moment. Diverses souffrances sont immuables à cette intégration, et à partir de ce fait, l’individu s’instruira de lui-même au fur et à mesure que ces poussées ondulatoires s’opèreront en lui. Le fait de ne pas laisser latente cette ondulation et de la laisser se matérialiser à travers les mots, les écrits, la parole apporte une circulation de la vibration qui provient du rayon de la Source.

Savoir quand le mot accorde l’action
Le mot, étant une manifestation physique d’une vibration transmise, accorde l’action dans le sens que du point de vue toujours de la vibration, l’action est en accord vibratoire avec ce qui est manifesté par les mots. Les mots sont d’une puissance telle qu’ils créent. Le mot est créé par une vibration qui émet ensuite un son par l’entremise de l’organe des cordes vocales qui est encore une vibration physique au niveau des cordes vocales et ensuite ondes qui se propagent dans l’air jusqu’aux oreilles d’autrui. Les oreilles transmettent au cerveau l’onde reçu par le tympan qui pulse et qui envoie la fréquence au cerveau qui analyse le mot en tant que tel et qui lui donne un sens réflexif ou vibratoire selon le mode de réception de la personne qui reçoit et sait reconnaître la vibration derrière la forme du mot proprement dit et défini. Deux êtres sur la même longueur d’ondes sont donc aptes à entrer en résonnance (vibration), ce qui permet l’échange créatif élevé en vibration. La personne qui capte les vibrations est en mesure de faire un mouvement de conscience qui est en syntonie avec qui elle est.

La confiance en soi
La confiance en soi découle du fait que l’être en conscientisation est capable de s’observer aller sur son chemin de vie. Lorsque le temps est venu, il entre en vibration au niveau de ses corps subtils tel un diapason qui émet une fréquence sonore manifestée, tant au niveau matériel qu’au niveau énergétique. Il entre alors en relation avec autrui de plus en plus, et à ce moment, toutes les lignes de temps se raccordent dans un seul lieu ce qui fait que l’être voit et valide ce qu’il a toujours su, mais jamais vraiment perçu. La relation établie avec des gens dans la même vibration lui fait voir, et encore là, valide son savoir lointain … sans croyance… et là, tout est unifié et éclairé dans l’immédiat. Cette confirmation vient libérer le savoir lointain qui a été perçu plus tôt. Il y a alors, dans cet être, un sourire et une façon d’accueillir, avec paix, ce qui a toujours été. Ceci devient une forme de libération énergétique à haute intensité qui est intégrée lorsque l’esprit a décidé que c’était le moment. L’être qui n’a jamais cru, mais qui a toujours su, est au fait de ce qui se trame derrière sa psyché, et lorsque la confiance refait surface, il a une mesure de ce qui était déjà en lui. Cette confirmation augmentera la vibration de cet être pour que celui-ci marche dans LE chemin (qui a toujours été su) qui le mènera vers sa grande libération matricielle. La confiance qui fait surface à ce moment met en évidence l’information à laquelle l’être a toujours été mis au fait. C’est alors que son senti et son savoir lointain sont confirmés, et sont aussi dévoilés à l’ego qui n’était pas apte dans le temps à le concevoir réellement. Ces pulsations et images révélatrices sont si claires que ça demeure dans la psyché de cet être en évolution de conscience vibratoire à plusieurs niveaux. Le mot confiance ici utilisé fait allusion à la manifestation de la détermination de l’être à vraiment s’habiter dans son entièreté de mouvement, que ce soit matériel ou ici invisible à l’être n’ayant pas fait l’accord de sa vibration avec la descente immédiate.

Capter la vibration derrière la forme
L’individu qui arrive à capter la vibration derrière la forme est en fait dans un moment de présence qui lui permet de voir et de ressentir celle-ci avec clarté. Ça se fait dans l’instantanéité de la présence proprement dite, et c’est très subtil mais perceptible. La vibration permet d’accéder au réel derrière la forme qui est projetée à soi. Ne pas faire fi de ses ressentis est une porte qui s’ouvre vers le respect de qui nous sommes et de qui est l’autre, car nous arrivons à saisir notre et son essence réelle et de créer l’harmonie et l’équilibre dans la relation.

Comprendre qui est l’autre
La compréhension de qui est l’autre dans sa totalité revêt essentiellement de la sensibilité vibratoire de l’individu qui reçoit vers lui la subtilité de l’être qui est devant lui. À tout moment, il lui est impossible de franchir le seuil de la sensibilité perçue, dans le sens que ça occasionnerait un débalancement énergétique chez l’autre. L’équilibre doit toujours être maintenu. Cette perception est tellement subtile, et à la fois perçue, que ça peut faire vibrer notre corps émotionnel, parce que nous percevons la souffrance de l’autre. Dans cette souffrance s’inscrit toutes les expériences, les blessures et les traumatismes, que ce soit dans cette vie et les précédentes. Toucher et voir les souffrances de l’autre à travers les siennes fait émerger un lien profond et distinct. Cette compréhension nous dirige vers l’intégration du principe de l’Amour dans la matière.

Se libérer de l’attente
Devenir apte à se libérer de l’attente de voir se poindre un événement est en fait une mesure de soi, dans le sens d’être capable de savoir pourquoi on se met en mode attente. Cette attente doit nous porter à s’interroger sur nos mécanises de réception de l’onde de l’autre… Autrement dit, en ayant la facilité de capter les ondes subtiles des gens qui nous entourent, cela devient facile de se plonger dans un mode attente, car on sait déjà ce qui va se produire jusqu’à une certaine limite. Cette faculté vient mettre évidence le fait que l’attente devient souffrance dès le moment ou l’individu projette ce qui pourrait se produire sous forme de scénario qui sont induis dans le mental par les pensées qui ne sont pas réellement siennes. Dès lors, celui-ci doit être en mesure de contrecarrer ces pensées et de les trier afin de ne pas se faire usurper son énergie par quelque forme invisible que ce soit. L’être entre alors dans sa force réelle et est apte voir clair dans ce mécanisme qu’est l’attente proprement dit ; il met un terme à la souffrance induite. Enfin, cette souffrance fait surface parce qu’il doit y avoir quelque chose à regarder en soi et à épurer.

Le calme en soi
Ressentir le calme en soi est très nourrissant, parce que c’est le réel en soi qui EST dans un état de perception harmonieux. Ce calme ressenti est absolu, vide et plein en même temps. Il permet de vivre la sensation d’habiter son être en totalité, sur tous les plans à la fois. Rien ne peut venir déranger notre essence dans cet état, si état il soit… Le mot état n’est pas exact ; le mot qui serait le plus approprié serait « Être », dans toute sa présence matérielle et immatérielle (manifestée et non manifestée). La plénitude ressentie devient de plus en plus présente et ça devient permanent. RIEN ne peut plus atteindre qui nous sommes dans notre essence ; tout est absolument parfait.

— Sandra H.