Les pensées et les émotions

émotion L'énergie des pensées vient de la Source, de l'Esprit universel et de l'esprit. Si vous ne pouvez pas en supporter l'énergie, elles seront récupérées par des entités astrales et surmentales, qui vous enverront des pensées mensongères.

En recevant une pensée, vous pouvez la croire... ou alors vous faites le tri et rejetez les pensées qui ne correspondent pas au réel de qui vous êtes.

L'émotion, c'est l'énergie réelle en nous qui descend (la colère provient de l'esprit, la tristesse provient de la déchirure, la joie provient de l'Esprit universel).

L'émotivité, c'est l'émotion qui a été colorée ou récupérée par une entité, car vous ne pouvez pas en supporter la teneur. Par exemple : la colère devient un feu contre l'autre ou contre l'événement, la tristesse devient des larmes de crocodile pour manipuler, et la joie devient un faux sourire de mal-être.

L'anxiété n'est pas une émotion comme tel, mais le résultat physique et psychique d'une trop grande pénétration d'énergies supramentales dans votre circuiterie énergétique ou système nerveux. L'événement, c'est la forme ou l'excuse que se donne l'ego.

La peur : elle est liée à un mémoriel de danger (je me sauve de l'ours qui est menaçant), ou alors c'est le résultat d'une tension (j'ai peur de ne pas réussir) qui doit être transformée en rapport de force envers l'esprit. L'ego doit toujours savoir qu'il n'a pas de libre arbitre ; c'est l'esprit qui décide de tout ce qi arrivera (d'où le rapport de force qui peut être requis !). L'ego doit aussi être apte à maintenir la vision de ce qu'il veut vivre.

Le sentiment de rejet, de culpabilité, d'abandon, etc... ces états sont liés à notre déchirure (ce qui a été vécu et ressenti lors de notre déchirure entre le plan supramental et surmental). Il suffit donc de prendre conscience de ce qui est là et qui déchire pour l'intégrer sans diffracter.

Si on en a assez de déchirer, c'est que la colère fait surface ; on revient alors au rapport de force envers l'esprit pour exiger la paix.

Au plaisir !

— Sandra Vimont, 17 mai 2021